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	<title>Commentaires pour FREDERIC GROSSMANN</title>
	<link>http://frederic-grossmann.fr</link>
	<description>Président d'honneur de la CCDH    -      Pour une société débarrassée des abus de la psychiatrie</description>
	<pubDate>Mon, 21 May 2012 16:46:06 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Projet de réforme de la loi sur  les hospitalisations psychiatriques par mandelkorn</title>
		<link>http://frederic-grossmann.fr/2010/06/25/projet-de-reforme-de-la-loi-sur-les-hospitalisations-psychiatriques/#comment-5984</link>
		<author>mandelkorn</author>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 12:59:06 +0000</pubDate>
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		<description>« Les médecins vous demande ». 
C’est avec une intensité bizarre que cette expression m’est parvenue.
Un homme en civil, apparu. Je venais de terminer un match de rugby. Cet homme avait manifesté cette sollicitation à mon égard. 
A cette époque, j’avais encore quelques mois pour être délivré des obligations militaires. 
Mon univers, c’était un bâtiment militaire, une caserne et disons une certains morosité.. 
J’avais été affecté au sein du matériel militaire du territoire.
 Je ne dépendais pas de cet homme. 
Cette personne n’était pas non plus dans ma hiérarchie. 
Il venait de m’inviter à me présenter devant des médecins !. 

Quelques jours après, je fus appelé par l’Adjudant de ma compagnie.
 Les conditions de fonctionnement de cette caserne avaient déjà fait l’objet de certaines critiques, notamment le gardien professionnel et civil que j’avais à plusieurs reprises entendu dire que c’était de mal en pis. Il y avait certaines observations pénibles à vivre. Une mauvaise ambiance,  J’avais considéré que cela était sans importance, mais je ne remettais pas  en cause le jugement de ce gardien. 
Le Capitaine allait être muté, un Maréchal des logis chef devait le remplacer.
 Un général devait inspecter, contrôler. Ce dernier devait veiller au grain, et dieu sait s’il y avait du grain à moudre, entendez, rendre notre relation plus utile, plus profitable à l’ambiance, notamment de façon plus aisée et plus collective. 
J’avais acquis quelques connaissances en maniement d’armes, j’avais effectué plusieurs exercices militaires. Mon activité principale s’exerçait dans un bureau, c’était la comptabilité, le bureau d’approvisionnement, de rechange. 
Je travaillais la journée, toujours avec des civils oeuvrant pour l’armée. 
Mes taches essentielles furent d’abord de la mécanographie, de la comptabilité générale. 
Puis, je fus affecté directement au bureau de gestion, et enfin à la comptabilité analytique (occupant le bureau d’un lieutenant-colonel) qui me chargea e, son absence de mettre en place la gestion analytique des bâtiments de rechange.. 
Lorsque l’adjudant de la caserne me fis venir, j’ai aussitôt répondu à sa demande.
 Il me posa des questions bizarres. « Bonjour, on ne se présente pas » ? Je fis en sorte de me présenter comme je l’avais appris à l’instruction de la précédente caserne, (Je ne précisa pas à l’adjudant  que j’avais eu une fracture de coude et donc plusieurs mois d’absence : Plâtre et rééducation) . – 
Nouvelle question : « Êtes vous sourd  ». Puis aussitôt- « Est-ce que vous avez déjà eu des problèmes d’oreilles ». 
Je répondis qu’hormis une petite méningite, d’origine grippale, je ne souffrais pas de mes oreilles ?- 
Puis vint  « Vous allez aller consulter, vous ne me saluez pas !! ». J’acquiesçais et lui fit très vite un salut-. Et, j’entendis « vous m’avez fait un salut américain, il faut ouvrir complètement la main !!..  
Pour finir, il dit «  vous prendrez l’ambulance Croix-Rouge demain matin !! et j’entendis à mon départ de son bureau : «  Je ne vous oublierais pas dans mes prières !! 
Je compris ensuite que j’allais à l’infirmerie de JOIGNY ? Proche de Saint Florentin, j’étais dans une caserne dépendant de l’Institut Géographique des armées.. Je resta dans l’Yonne deux jours avant d’être dirigé sur l’hôpital de DIJON, service psychiatrie.
 Depuis, l’interjection « les médecins vous demande », j’allais de surprises en surprises. ? Tout cela m’apparu irréfléchi, 
 Durant ma période active : Un instinct, une conduite militaire légère, des exercices, quelques déterminationS, OK,  certes,, Mais pourquoi ce service fermé ?, pourquoi ces piqûres pour dormir ?. 

Mes pensées n’avaient plus rien de commun, il y avait cette mise à part qu’on qualifia ensuite de période sanitaire puis de congés de convalescence. Ce que j’ai vécu à cette caserne , cette période  militaire fut notifié par courrier juridique comme étant  de la villégiature. Mais qu’avais-je de commun avec cette procédure juridique, intenté par un psychiatre en mon nom, ces concours de circonstances qui ont suivi l’action de ce civil qui avait déclaré « les médecins vous demande » et cet adjudant, qui s’était formé à la même idée, qui s’était empressé par son autorité à ce concept d’exclusion. Il y avait plus de Personnalité en uniforme, il y avait comme une exclusion mentale.
A l’hôpital de Dijon,  Je fus mis en service ouvert (sans doute pour voir du monde).. 
J’avais évidemment commencé à penser seul dans ma tête, à interpréter, 
Je suis resté dans ce service quelques jours. En fait, j’ais téléphoné à mes parents, dès que je fus en service ouvert. J’avais quitté, depuis une dizaine de jours, mes parents qui étaient toujours en vacances. Je venais de passer avec eux,  une période de congés qui avait duré vingt jours, notamment à GRANVILLE (BRETAGNE).Si j’avais présenté des troubles, ils s’en seraient aperçus.  Je n’étais pas censé savoir, tout ce que je sais aujourd’hui, d’ailleurs, on pourrait bien me dire que ce qui a été décrit ensuite était sous  secret médical, puis fut rendu non imputable, que mes appels se révélaient irrecevable, que par ailleurs aucune maladie découlait de tout ce qui avait été décrit à l’armée, bref, que je restais face à moi-même, incapable de tirer un réel bilan, une réelle synthèse de ce que l’on m’avait imposé. . 
Il n’y a pas eu d’échanges avec le personnel soignant dans l’hôpital de Dijon, je veux parler du mode de confiance qui aurait pu  s’installer  entre l’équipe psychiatrique et moi-même. Tout était impersonnel, pas de dialogue, juste des actes médicaux et un dossier qui récapitulait des diagnostics et des commentaires. 


J’avais été, piqué de façon inopinée, comme blessé moralement et à vif de ces piqûres que rien ne présageait puis j’ai dormis pendant plusieurs jours. C’était  la première fois qu’on me faisait dormir de cette façon,.. 
Ces substances médicamenteuses, se révélèrent comme ne devant pas devoir s’arrêter, je me souviens qu’il y avait de l’ORAP et de l’ARTANE . J’ai tout de suite considéré que cela orienterait de façon définitive mes pensées. 

Ensuite le dévolu, grandit. De retour au foyer, mes parents habituellement confiant en moi, finirent par se poser des questions qu’ils ne s’étaient jamais posés auparavant. Une inquiétude, que je ne partageais pas. L’autorité familiale changeait, ce fut l’occasion de consulter un psychiatre civil. , C’est ce psychiatre qui a porté plainte en mon nom. 

Cette plainte fut jugé dans le cadre restreint d’un tribunal des pensions militaires (je dis restreint car il semblait acquis que c’est dans le civil que j’aurais éprouvé cette gêne dont on parle. Ce tribunal de compétence, ne m’octroya pas de pensions, cette gêne était inférieur au minimum indemnisable et de toute façon était considéré comme non-imputable au service.  Comment aurait-je pu être indemnisé sur des taux si faibles, pour des troubles dévoilés par l’armée, qui ne révélaient pas d’handicaps. Tout fut classé sans suite, sans preuve, par des attendus juridiques plutôt interprétatifs qui me furent envoyés. Le tout basé sur un vocabulaire psychiatrique entraînant indécision et impuissance à agir. Et des attendus juridiques typiques.. Si restreint soit ce type de procédure qui ne tenait pas compte de cette dépendance psychique ou physique aux drogues démarrées à l’armée et poursuivit dans le civil, .et instruite au premier degré par le psychiatre civil que j’avais consulté. Il s’avéra  sans effets,  Je ne pu rien apporter de nouveau à ce dossier, et si réelles furent les diverses plaidoiries à mon égard, je ne pu tirer mon épingle du jeu. Ce auquel s’était livrée l’Armée était abrupt, un droit octroyé par l’État, d’hospitaliser sans réelles preuves, sans mon  consentement et finalement  sans un discernement objectif. Ce droit me semble subjectif,  j’ai entendu plusieurs avocats, en évoquer l’abus, citant un internement plus qu'exagéré, des propos fallacieux de ma hiérarchie militaire, et une outrance de la part de sous-officiers.. Pendant  cinq  mois, j’ai donc été contraint de dormir sous somnifères, d’abord par piqûre en  service fermée  puis très vite en service ouvert avec d’autres et enfin à l’hôpital de Clamart. Dans les attendus, on évoqua « un craquage », si craquage, il y avait eu, j’aurais été le premier à m’en rendre compte, on évoqua une pression d’un bataillon sur l’autre.. Par ailleurs,  je dispose largement d’arguments pouvant montrer  que mon état psychique jouissait de toutes ses latitudes. 
Je n’ai jamais été dans l’Incapacité psychique de maintenir une activité adaptée à mes besoins et aux conditions de vie.  
Il ne devait y avoir à mon sens,  aucunes nécessités légitimes d’ordre médicamenteux. Du fait que les mesures prises à mon égard furent si contraignantes,  mon cas devait être supposé urgent, on aurait pu penser qu’il était impérieux de me soigner, comme un état  qui s’est avéré limite entre le normal et le pathologique. mais franchement, non, il n’y avait rien de présent pour l’avenir, rien de nécessiteux,  on évoqua, un genre d’anxiété voire de perplexité qu’on préfère modifier immédiatement en y accordant une importance plus grande que le réel, pour imposer une certaine prudence mère de sûreté, dans une idée de prévention mais je n’avais rien dans le registre névrotique de malade, et ce qu’on tenta d’évoquer ensuite dans mon passé n’aboutit pas, on ne trouva donc pas d’origine réelle à cette gêne, à ces dites afflictions.. Je ne m’étends pas sur l’instruction médicale qui accru mes difficultés à me faire valoir ensuite, certains parmi l’équipe médicale civile, l’État s’est s’efforcé  d’aligner plusieurs diagnostics psychiatriques sans aucunes transversalités : psychose chronique ou personnalité pathologique.   Il y a vis à vis de ces taux hyper évaluatifs, une sorte de mépris, d’inconscience à mon égard . C’est en ces termes, que l’État souhaita dire s’il pouvait y avoir aggravation.. Cela me laissa une impression  de malaise, fondé sur un ensemble de sensations internes d’impuissance.
 Un expert  fut désigné  pour dire oui ou non , il y avait eu aggravation.
Il analysa ce genre d’épiphénomène, etc.. parcouru ma vie pré-période lors d’un entretien avec lui.. Mon médecin traitant m’a adressé à un autre psychiatre pour plus de sûreté et au titre du parcours de soins coordonné, il  y eut dès 1976 un  protocole de soins ALD " qui fut élaboré par le médecin de la sécurité sociale, le médecin"traitant" et un psychiatre fonctionnant dans un centre médico-psychologique.. On me pria de toujours continuer les neuroleptiques. Durant cette période, mon comportement était nécessairement devenu pathologique, celui d’une personne restant couchée en permanence ou pour une durée anormalement prolongée.
Dans le cadre de la procédure, il y eut plusieurs personnalités psychiatriques qui était contre ce traitement, mais ces personnes du monde médical, vis à vis de mon entourage familial n’était pas les vrais décideurs, mes parents  s’alarmaient beaucoup plus qu’on l’imagine ?  Il ne me restait donc pour me défendre face à l’État attaqué sur ses deniers que la confiance dans les plaidoiries successives des avocats commis d’office . Si l’armée s’expliquait, par exemple distinguait  la sécurité passive vis à vis de ma période sanitaire, très liée pour elle, il me semble au domaine de la prévention et de la sécurité active, j’aurais pu comprendre. Ces deux notions se complètent, chacune étant facteur d'une meilleure sécurité : la prévention, qui vise à diminuer le risque de survenance, et la protection (sécurité "active") qui diminuera les conséquences si l'événement dommageable survient, pour moi ce fut un coup de ceinture, quelques insultes et une pression exagéré de la part d’engagés.
Je suis suivi depuis quelques années suivi dans un établissement médical , on a choisi un anti-psychotique plus facile à supporter mais qui a beaucoup d’effets secondaires : LE XYPREXA 
 
 
 
 
 J’étais incapable de me légitimer après un an et cinq mois de temps passé sous les drapeaux sans que rien ne filtre.  L’attraction opérée autour de moi;  par quelques personnes à suffit  à me troubler, Une forme de séquestration de l’esprit puis du corps. Évidemment, je me suis inquiéter post-période. Je ne devais sous aucun prétexte, stopper mon traitement. Donc après mon temps d’armée, mes parents m’engagèrent vivement à consulter en psychiatrie. . Tout me semblait déformer dans ma tête. . Au départ de cette action sanitaire,  j’ai déconsidéré les causes, je ne m’en occupais pas. Évidemment, je constatais que c’était un réel abus, particulièrement ce que j’avais vécu en caserne. Mais l’État n’en a pas tiré des conséquences comme il aurait du le faire, il n’a jamais consentit à  voir les choses en face. Je n’ai donc  rien pu revendiquer de ma part, ni mes critiques, ni mes explications n’ont été pris au sérieux. Un psychiatre civil exerçant à titre libéral, initia une plainte qu’il déposa en mon nom devant la Cour des pensions. Ce fut comme ci, j’attaquais l’Armée, l’État. J’avais le sentiment personnel que je n’avais aucun handicap d’ordre psychique, que cette procédure ne pouvait répondre à un taux suffisamment important pour prétendre à une pension mais je laissa faire ce psychiatre. Le Tribunal des Pensions militaires ne pouvait être saisit qu’en pure perte, mais il était le seul de compétent pour mon affaire, avec cette tutelle qui était la seule à pouvoir statuer et dont l’État a jugé l’inexistence de preuves. Le fait d’avoir été hospitalisé durant mon service militaire, contre mon gré certes mais sous les drapeaux que faire ?. L’action sanitaire m’avait sans doute dompté un peu plus, en tout cas, je ne percevais pas ce qui durant son armée, avait incité un personnel soignant déclaré que je venais de faire « une bouffée délirante ». Pour le compte je m’enquis de savoir ce que c’était qu’une bouffé délirante. Et j’appris beaucoup plus tard plein de choses. J’appris que c’était une apparition brutale et momentanée d’épisodes délirants chez une personne auparavant sans problème. Que cette atteinte est nommée "bouffée" car elle dure en général quelques semaines, et reste inférieur à 6 mois. . 
Moi, j’avais plutôt toujours eu le sentiment vraiment particulier d’une action sanitaire bizarre, issue d’une prévention étrange et pour tout dire extravagante. 
J’appris que ce trouble n’était pas perçu par la personne, qui est convaincue de vivre réellement les éléments de son délire : aurais-je adhéré complètement aux idées qu’on peut avoir dans ce cas, sans recul ni critique. 
L’idée de ne même pas percevoir ce qui vous serait arrivé me laissa pantois, perplexe. 
J »appris que la  bouffée délirante pouvait se manifester de plusieurs façons : hallucinations, altérations du jugement, sensations d’intuition soudaines et absolues, interprétations insensées d’évènements vécus... 
Que ce délire pouvait avoir de très nombreux thèmes ! Parmi les plus fréquents, on pouvait citer : impressions de possession, de persécution, sensation de grandeur, de puissance, mégalomanie, thèmes érotiques ou mystiques 

Ce n’est pas mon interprétation qui comptait mais bien quelques diagnostics et commentaires médicaux qui s’organisaient de main de maître par l’équipe psychiatrique. . J’ai par voie de conséquence, continuer à rechercher. J’appris les observations cliniques par cœur. Mais pendant cette période, il n’y avait pas d’instabilité de l’humeur de ma part. J’appris seul, cette fois, que les personnes atteintes passent alors d’une sensation de joie intense, euphorique, à des phases de profonde dépression en quelques instants. 
Je me disais, que l’humeur provenait plutôt et en l’occurrence des quelques engagés qui avaient trouvé normal que je consulte en l’absence de ce qui s’est réglé ensuite sans eux, en l’occurrence cette direction vers un service psychiatrique des Armées 
Pas plus, je ne ressentais de symptômes physiques, j’avais par ailleurs été exempté durant ma période active de sport, j’avais associé l’idée que j’avais quand même été contacté pour jouer au rugby, et qu’au sortir du stade à la caserne donc, un homme m’avait dit « Les médecins vous demandent »  : L’absences des règles d’usage, s’y elles avaient été expliqué aurait pu permettre de comprendre, d’avoir une pièce écrite, de la présenter, de la faire valoir en appel de jugement. J’étais troublé. En matière d’alimentation, nous mangions tous ensemble, il y avait un stress alimentaire, des conduites soudaines suite à quelques querelles et incartades, nous mangions dans le bruit. Mais je n’avais jamais eu d’insomnies… 
J’avais appris que les personnes atteintes, même si elles n’ont pas conscience du trouble, sont très angoissées par ce qui leur arrive, et cette angoisse peut également être vécue de façon délirante. Ceci peut conduire à des passages à l’ actes. Mais vraiment, je ne rentrais pas dans le thème « bouffée délirante », évidemment qu’à aucun moment, il m’aurait effleuré l’esprit de me suicide ou d’agresser quelqu’un. 
La seule chose que je lis et qui fut noté au sortir de ce premier hôpital, c’était que tout avait disparu, et même régressé immédiatement En général, le délire disparaît complètement en quelques semaines voire quelques mois. Environ la moitié de ces bouffées délirantes ne se renouvelle pas. Je me dis que l’interne de l’armée ne prenait aucun risque en écrivant ces conclusions motivant la sortie. 
.Si ces termes psychiatriques, ce vocabulaire était noté de façon méticuleuse et de précise, je souhaitais le comprendre, l’expliquer, voir ce qui en découlerait.  Je m’aperçu notamment que ces termes désignaient des problèmes précis et occasionnellement grave, à tel point que je me rendis vite compte qu’ils étaient vis à vis de moi encore trop imprécis pour me correspondre.  Il s’agissait, dès ma requête post-durée militaire engagée, comprendre la lassitude de l’État,  je fus notamment débouté, mais je fis appel dans un cadre plutôt restreint. En fait, puisque je n’avais aucune maladie en rapport et plus encore, puisque plein de diagnostics furent déjà considérés non –imputable, je ne m’attendais à rien de plus. Plus encore, appel après appel, alors que l’abus d’internement et propos fallacieux de mon adjudant furent jugé excessif, on plaida finalement qu’il fallait être gentil avec moi.  Je n’aurais fais que défendre mon pays. Ceci étant dit, l’État du nommé un expert qui me parla une demi-heure, explorant ma petite enfance, ma sexualité, essaya de répondre à sa mission juridique après ce dialogue. Une biographie fut notifiée à deux médecins, l’un chirurgien approuva, évoquant longuement dans ces attendus médicaux, l’évocation neurologique (c’était sa spécialité), un délire à bas bruit, au son grave de type subaigu qu’on trouve au cerveau. Ce délire provoqué par la relation à autrui. Puis s’appuyant sur ce qu’il nomma le délit relationnel, il fit foi de l’obligation de se défouler, d’évacuer son trop plein, évoqua le contenant et le contenu et finit finalement sa synthèse dans l’idée selon laquelle on ne peut pas défouler ce qui est mauvais en nous (contenu- sensitivité-) que ce contenu s’évacue mal, et qu’il faut s’emplir d’un contenu toujours meilleur, en évacuant son trop plein.  Ce qui fut porté en appel auprès du Tribunal régional, ce fut relativement cela, que voulez-vous qu’une structure juridique puisse inscrire aux débats dits contradictoires, et bien rien, ensuite, je faillis aller devant le Conseil d’État mais je ne pu jouir d’information administrative en matière de procédure légale, et dans les limites réglementaires. En fait, le bâtonnier n’avait pas désigner un avocat commis d’office en temps utile, je lui avais pourtant écrit pour lui demander qui accepterait me représenter devant le Conseil d’État; Or, j’aurais du lui notifier, sans doute devant avoué, que je recherchais un avocat qui avait le droit de plaider au Conseil d’État, donc qui fut agréé, j’appris qu’ils n’étaient pas nombreux dans ce cas. S’il ne l’avait pas fais, il aurait pu demander l’autorisation d’un avocat commis d’office, afin de plaider au conseil d’État, de même, j’aurais pu trouver moi-même mon avocat, mais ces renseignements me sont parvenus trop tard. Je restais en appel, simplement pour des contours gracieux, des alentours contentieux. Plus rien pour casser cette procédure qui de toutes façons requérait un réel handicap, que je n’avais pas. J’ai vraiment envie de dire qu’il est anormal de se l’être vu imputé de cette nature, des faits troublants, un concept réglementaire qui lors de ma dernière procédure devant le juge se raisonnait à l’identique. A près de trente de la première démarche, on tournait en rond. Sans parler du rôle juridique actuel, j’étais maintenant convaincu, qu’à l’époque des faits en 1974, je tournerais en rond pour longtemps,  Ni moi, ni l’armée ne pouvait m’octroyer une pension. A la dernière audience, je vis que le Juge, nota quelques-uns uns de mes propos, il avait indiqué que je n’étais ni en curatelle ni en tutelle. Je lui ais dis que j’avais été conscient du doute juridique, mais que je n’avais jamais été désireux d’obtenir  une pension. Et tandis que ma dernière avocate renchérit en quelques minutes sur mes propos, elle indiqua sur un air farouche : « mon client à des troubles d’ordre psychiatrique car il a été frappé durant sa période active (j’avais pris un coup de ceinturon à la barbe de ma hiérarchie), elle tenta d’attirer l’attention du juge comme de la personne présente au titre de la législation, ainsi que d’un autre représentant l’administration « mon client a été cinglé d’un coup en traître, il a été fouetté, donc il a des troubles psychiatriques. ». Évidemment, l’administration n’a rien prévu en ce sens,..Rendu vous compte du concept guerrier vu sous cet angle. Un exemple :  J’étais comme dans un commissariat, mais c’était la justice. Imaginez quelqu’un qui parce qu’il a pris un coup de pied, une gifle, ou même un jet de bombe lacrymogène, que vous voyez porté plainte. Vous constaterez  que la Police se fera prier pour prendre sa déposition.. L’administration de nos deniers est entièrement dominée par autre chose que l’, autorité militaire, l’autorité médicale, etc., cela est valable et dument constaté pour elle comme pour l’État, La législation, c’est tant pour cent de pertes, elle prévoit X pertes par an, le dit service psychiatrique des armées peut quant à lui dire qu’il a agit en matière de prévention comme tous services de l’État, et vous aurez beau dire que vous avez une autre conception du service de défense de l’État, que vous souhaitez aucun abs de droit, que vous remplissez vos devoirs de réserve, ETC.., il y a aura toujours une autorité compétente pour vous dira que ce que vous avez exécuté est très faible, je pense qu’on est loin d’avoir recherché mes causes. 
Parce qu’en matière « de bouffée délirante »  cause exacte n’est pas connue. Et qu’il ne s’agissait pas d’une maladie. On indique que cette maladie touche plus volontiers  des personnalités plutôt immatures. 
On ne manqua pas de réveiller que j’avais « des éléments d’immaturité » 
J’ai aussi cherché  des éléments qui auraient pu déclencher un délire, ce sont en général des chocs émotionnels forts : un échec particulier, 
Le traitement s’exécuta en urgence sans type d’atteinte très claire, à l’armée et au delà., 
Les médicaments employés furent des neuroleptique. Ils agissent sur le cerveau et aident à faire disparaître le délire. Le traitement est diminué progressivement à la fin des signes de la maladie, mais il n’y eu pas de maladie déclarée 
On a beaucoup argumenté sur les afflictions dont on commente aisément le risque de dépression ou de problèmes névrotiques, de fragilité des Personnalités. On a tenté d’aborder le risque psychotique voire schizophrénique, on est aussi rentré dans le registre névrotique. Moi, j’ai vu des infirmités qui n’en étaient pas, j’ai constaté qu’on attendait de moi, que j’apporte quelque chose de nouveau, j’ai dit qu’on m’avais imputé un épisode psychotique aigu, qu’on la qualifier d’assez ancien, j’ai dis qu’on du passer à la moulinette mes relations parentales, qu’on a recréé une autre enfance en phase avec une théorie sur la relation parfaite. Par exemple, si ma mère était perçu comme envahissante et si mon père jouissait d’une autorité mal marquée comme on me l’a notifié par écrit, était-ce bien les raisons présente à ma requête, serait-ce pour cela qu’on doit absolument être hospitalisé, qu’on évoque une prévention contre les thèmes psychotiques. Serait-ce pour cela que de façon directe, on diagnostique de l’anxiété, de l’angoisse, de la perplexité, de l’émotion et de la fatigue. L’aptitude à finalement exercer une armée est-elle conditionné par un État qui fort de son ancienne circulaire « Fontanet » vous met en demeure de faire les trois jours, puis vous incorporez dans les dispositions médicales, et d’ordre moral de cette manière Une hygiène mentale et une psychologie peut ainsi relever des troubles du comportement, des difficultés à se concentrer, alors que chacun et chacune frange de notre population sait ce qu’est la vie de caserne, quand il ne s’agit pas de la vie durant l’armée, c’est toujours la vie en général.. Tout est classé de cette façon, dans l’horizon qu’on constate en vu des lois et des dispositions médicales. Il faudra se battre pour gagner, faute de pouvoir remettre en cause l’attitude des juges, des conditions dans lesquelles s’exerce ce pouvoir judiciaire, d’un État qui peut parler de demandes répétitives, d’ailleurs s’il n’est pas tenu d’y répondre, s’il désigne un expert, s’il philosophe sur « le délit de relation » et sur le défoulement, il ne réexamine jamais les situations au regard de nos droits à la validité, au vrai profil psychologique, le profil pratique et non théorique, il ne remet jamais en doute son arsenal médicamenteux et juridiques, ni l’artifice de ce qu’il nomme « psychose »- « influence »- personnalité sensible, pathologique ». 
L’État a souhaité mettre en avant une autorité judiciaire comme s’il lui prenait de contrôler vote identité. Un délit disons de faciès, au hasard, il frappe fort 
Voilà je crois qu’il est temps de dire les choses avant qu’il ne soit trop tard. A moins qu’il soit déjà trop tard… Dans ces billets disons évoquant la fiction ce que j’ai vécu par « l’idée du non-consentement » et les précédents je  pense qu’on peut aussi attribuer à un certain fanatisme, par ces idées sur la prévention. Cette dernière a bon dos, elle ne révèle rien.  L’idée d’être mis à part, reste pour moi en fait l’œuvre d’un concours de circonstances, et en tout cas de causes vraiment absentes. . Ces faits qui défendront d’abord la Personnalité avant de défendre le concept disons psychiatrique, cette sensibilité pour finalement sécuriser.Je suis d’accord, oui il est décidément plus difficile de détruire une croyance qu'un atome : la "maladie mentale" qui est bien une fiction nécessaire au rituel de soin, pas une réalité. Mais partout, la psychiatrie ; c’est la catégorisation des comportements en "maladies mentales". Sans compter sur ces causes fictions. l'absurdité et l’arbitraire., C’est donc aussi de la thérapie sous contrainte. Les "psy" n’e savent pas plus des ressorts du comportement humain que ne le savaient les médecins de Molière ! Plus encore, ils ne veulent pas de patients préoccupés. Ils ne veulent pas de patients intelligents. Drôle de société, un délit qui se doit d’être porté avec l’obligation de soin ambulatoire sans consentement, décidée parce qu’il s’agit d’un traitement qui ne peut s’interrompre de façon brutale. Avec l’idée éventuelle d’un problème de santé qui pourrait se déclarer ailleurs, en tous cas  en tous lieux ou  en tout moment, etc., et où la justice reste bien impuissante face à ce qui s’est créé. 
Cela tend à devenir le signe d’une transgression tolérée et finalement « normale » propre à l’humain.. On parle aussi d’une gêne. 
Mais aussi d’un trouble, d’une crise, d’une instabilité,  d’un déséquilibre, d’une émotion, d’un dérangement, d’une déstabilisation 
Salutations 

MANDELKORN Marcel</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Les médecins vous demande ».<br />
C’est avec une intensité bizarre que cette expression m’est parvenue.<br />
Un homme en civil, apparu. Je venais de terminer un match de rugby. Cet homme avait manifesté cette sollicitation à mon égard.<br />
A cette époque, j’avais encore quelques mois pour être délivré des obligations militaires.<br />
Mon univers, c’était un bâtiment militaire, une caserne et disons une certains morosité..<br />
J’avais été affecté au sein du matériel militaire du territoire.<br />
 Je ne dépendais pas de cet homme.<br />
Cette personne n’était pas non plus dans ma hiérarchie.<br />
Il venait de m’inviter à me présenter devant des médecins !. </p>
<p>Quelques jours après, je fus appelé par l’Adjudant de ma compagnie.<br />
 Les conditions de fonctionnement de cette caserne avaient déjà fait l’objet de certaines critiques, notamment le gardien professionnel et civil que j’avais à plusieurs reprises entendu dire que c’était de mal en pis. Il y avait certaines observations pénibles à vivre. Une mauvaise ambiance,  J’avais considéré que cela était sans importance, mais je ne remettais pas  en cause le jugement de ce gardien.<br />
Le Capitaine allait être muté, un Maréchal des logis chef devait le remplacer.<br />
 Un général devait inspecter, contrôler. Ce dernier devait veiller au grain, et dieu sait s’il y avait du grain à moudre, entendez, rendre notre relation plus utile, plus profitable à l’ambiance, notamment de façon plus aisée et plus collective.<br />
J’avais acquis quelques connaissances en maniement d’armes, j’avais effectué plusieurs exercices militaires. Mon activité principale s’exerçait dans un bureau, c’était la comptabilité, le bureau d’approvisionnement, de rechange.<br />
Je travaillais la journée, toujours avec des civils oeuvrant pour l’armée.<br />
Mes taches essentielles furent d’abord de la mécanographie, de la comptabilité générale.<br />
Puis, je fus affecté directement au bureau de gestion, et enfin à la comptabilité analytique (occupant le bureau d’un lieutenant-colonel) qui me chargea e, son absence de mettre en place la gestion analytique des bâtiments de rechange..<br />
Lorsque l’adjudant de la caserne me fis venir, j’ai aussitôt répondu à sa demande.<br />
 Il me posa des questions bizarres. « Bonjour, on ne se présente pas » ? Je fis en sorte de me présenter comme je l’avais appris à l’instruction de la précédente caserne, (Je ne précisa pas à l’adjudant  que j’avais eu une fracture de coude et donc plusieurs mois d’absence : Plâtre et rééducation) . –<br />
Nouvelle question : « Êtes vous sourd  ». Puis aussitôt- « Est-ce que vous avez déjà eu des problèmes d’oreilles ».<br />
Je répondis qu’hormis une petite méningite, d’origine grippale, je ne souffrais pas de mes oreilles ?-<br />
Puis vint  « Vous allez aller consulter, vous ne me saluez pas !! ». J’acquiesçais et lui fit très vite un salut-. Et, j’entendis « vous m’avez fait un salut américain, il faut ouvrir complètement la main !!..<br />
Pour finir, il dit «  vous prendrez l’ambulance Croix-Rouge demain matin !! et j’entendis à mon départ de son bureau : «  Je ne vous oublierais pas dans mes prières !!<br />
Je compris ensuite que j’allais à l’infirmerie de JOIGNY ? Proche de Saint Florentin, j’étais dans une caserne dépendant de l’Institut Géographique des armées.. Je resta dans l’Yonne deux jours avant d’être dirigé sur l’hôpital de DIJON, service psychiatrie.<br />
 Depuis, l’interjection « les médecins vous demande », j’allais de surprises en surprises. ? Tout cela m’apparu irréfléchi,<br />
 Durant ma période active : Un instinct, une conduite militaire légère, des exercices, quelques déterminationS, OK,  certes,, Mais pourquoi ce service fermé ?, pourquoi ces piqûres pour dormir ?. </p>
<p>Mes pensées n’avaient plus rien de commun, il y avait cette mise à part qu’on qualifia ensuite de période sanitaire puis de congés de convalescence. Ce que j’ai vécu à cette caserne , cette période  militaire fut notifié par courrier juridique comme étant  de la villégiature. Mais qu’avais-je de commun avec cette procédure juridique, intenté par un psychiatre en mon nom, ces concours de circonstances qui ont suivi l’action de ce civil qui avait déclaré « les médecins vous demande » et cet adjudant, qui s’était formé à la même idée, qui s’était empressé par son autorité à ce concept d’exclusion. Il y avait plus de Personnalité en uniforme, il y avait comme une exclusion mentale.<br />
A l’hôpital de Dijon,  Je fus mis en service ouvert (sans doute pour voir du monde)..<br />
J’avais évidemment commencé à penser seul dans ma tête, à interpréter,<br />
Je suis resté dans ce service quelques jours. En fait, j’ais téléphoné à mes parents, dès que je fus en service ouvert. J’avais quitté, depuis une dizaine de jours, mes parents qui étaient toujours en vacances. Je venais de passer avec eux,  une période de congés qui avait duré vingt jours, notamment à GRANVILLE (BRETAGNE).Si j’avais présenté des troubles, ils s’en seraient aperçus.  Je n’étais pas censé savoir, tout ce que je sais aujourd’hui, d’ailleurs, on pourrait bien me dire que ce qui a été décrit ensuite était sous  secret médical, puis fut rendu non imputable, que mes appels se révélaient irrecevable, que par ailleurs aucune maladie découlait de tout ce qui avait été décrit à l’armée, bref, que je restais face à moi-même, incapable de tirer un réel bilan, une réelle synthèse de ce que l’on m’avait imposé. .<br />
Il n’y a pas eu d’échanges avec le personnel soignant dans l’hôpital de Dijon, je veux parler du mode de confiance qui aurait pu  s’installer  entre l’équipe psychiatrique et moi-même. Tout était impersonnel, pas de dialogue, juste des actes médicaux et un dossier qui récapitulait des diagnostics et des commentaires. </p>
<p>J’avais été, piqué de façon inopinée, comme blessé moralement et à vif de ces piqûres que rien ne présageait puis j’ai dormis pendant plusieurs jours. C’était  la première fois qu’on me faisait dormir de cette façon,..<br />
Ces substances médicamenteuses, se révélèrent comme ne devant pas devoir s’arrêter, je me souviens qu’il y avait de l’ORAP et de l’ARTANE . J’ai tout de suite considéré que cela orienterait de façon définitive mes pensées. </p>
<p>Ensuite le dévolu, grandit. De retour au foyer, mes parents habituellement confiant en moi, finirent par se poser des questions qu’ils ne s’étaient jamais posés auparavant. Une inquiétude, que je ne partageais pas. L’autorité familiale changeait, ce fut l’occasion de consulter un psychiatre civil. , C’est ce psychiatre qui a porté plainte en mon nom. </p>
<p>Cette plainte fut jugé dans le cadre restreint d’un tribunal des pensions militaires (je dis restreint car il semblait acquis que c’est dans le civil que j’aurais éprouvé cette gêne dont on parle. Ce tribunal de compétence, ne m’octroya pas de pensions, cette gêne était inférieur au minimum indemnisable et de toute façon était considéré comme non-imputable au service.  Comment aurait-je pu être indemnisé sur des taux si faibles, pour des troubles dévoilés par l’armée, qui ne révélaient pas d’handicaps. Tout fut classé sans suite, sans preuve, par des attendus juridiques plutôt interprétatifs qui me furent envoyés. Le tout basé sur un vocabulaire psychiatrique entraînant indécision et impuissance à agir. Et des attendus juridiques typiques.. Si restreint soit ce type de procédure qui ne tenait pas compte de cette dépendance psychique ou physique aux drogues démarrées à l’armée et poursuivit dans le civil, .et instruite au premier degré par le psychiatre civil que j’avais consulté. Il s’avéra  sans effets,  Je ne pu rien apporter de nouveau à ce dossier, et si réelles furent les diverses plaidoiries à mon égard, je ne pu tirer mon épingle du jeu. Ce auquel s’était livrée l’Armée était abrupt, un droit octroyé par l’État, d’hospitaliser sans réelles preuves, sans mon  consentement et finalement  sans un discernement objectif. Ce droit me semble subjectif,  j’ai entendu plusieurs avocats, en évoquer l’abus, citant un internement plus qu&#8217;exagéré, des propos fallacieux de ma hiérarchie militaire, et une outrance de la part de sous-officiers.. Pendant  cinq  mois, j’ai donc été contraint de dormir sous somnifères, d’abord par piqûre en  service fermée  puis très vite en service ouvert avec d’autres et enfin à l’hôpital de Clamart. Dans les attendus, on évoqua « un craquage », si craquage, il y avait eu, j’aurais été le premier à m’en rendre compte, on évoqua une pression d’un bataillon sur l’autre.. Par ailleurs,  je dispose largement d’arguments pouvant montrer  que mon état psychique jouissait de toutes ses latitudes.<br />
Je n’ai jamais été dans l’Incapacité psychique de maintenir une activité adaptée à mes besoins et aux conditions de vie.<br />
Il ne devait y avoir à mon sens,  aucunes nécessités légitimes d’ordre médicamenteux. Du fait que les mesures prises à mon égard furent si contraignantes,  mon cas devait être supposé urgent, on aurait pu penser qu’il était impérieux de me soigner, comme un état  qui s’est avéré limite entre le normal et le pathologique. mais franchement, non, il n’y avait rien de présent pour l’avenir, rien de nécessiteux,  on évoqua, un genre d’anxiété voire de perplexité qu’on préfère modifier immédiatement en y accordant une importance plus grande que le réel, pour imposer une certaine prudence mère de sûreté, dans une idée de prévention mais je n’avais rien dans le registre névrotique de malade, et ce qu’on tenta d’évoquer ensuite dans mon passé n’aboutit pas, on ne trouva donc pas d’origine réelle à cette gêne, à ces dites afflictions.. Je ne m’étends pas sur l’instruction médicale qui accru mes difficultés à me faire valoir ensuite, certains parmi l’équipe médicale civile, l’État s’est s’efforcé  d’aligner plusieurs diagnostics psychiatriques sans aucunes transversalités : psychose chronique ou personnalité pathologique.   Il y a vis à vis de ces taux hyper évaluatifs, une sorte de mépris, d’inconscience à mon égard . C’est en ces termes, que l’État souhaita dire s’il pouvait y avoir aggravation.. Cela me laissa une impression  de malaise, fondé sur un ensemble de sensations internes d’impuissance.<br />
 Un expert  fut désigné  pour dire oui ou non , il y avait eu aggravation.<br />
Il analysa ce genre d’épiphénomène, etc.. parcouru ma vie pré-période lors d’un entretien avec lui.. Mon médecin traitant m’a adressé à un autre psychiatre pour plus de sûreté et au titre du parcours de soins coordonné, il  y eut dès 1976 un  protocole de soins ALD &#8221; qui fut élaboré par le médecin de la sécurité sociale, le médecin&#8221;traitant&#8221; et un psychiatre fonctionnant dans un centre médico-psychologique.. On me pria de toujours continuer les neuroleptiques. Durant cette période, mon comportement était nécessairement devenu pathologique, celui d’une personne restant couchée en permanence ou pour une durée anormalement prolongée.<br />
Dans le cadre de la procédure, il y eut plusieurs personnalités psychiatriques qui était contre ce traitement, mais ces personnes du monde médical, vis à vis de mon entourage familial n’était pas les vrais décideurs, mes parents  s’alarmaient beaucoup plus qu’on l’imagine ?  Il ne me restait donc pour me défendre face à l’État attaqué sur ses deniers que la confiance dans les plaidoiries successives des avocats commis d’office . Si l’armée s’expliquait, par exemple distinguait  la sécurité passive vis à vis de ma période sanitaire, très liée pour elle, il me semble au domaine de la prévention et de la sécurité active, j’aurais pu comprendre. Ces deux notions se complètent, chacune étant facteur d&#8217;une meilleure sécurité : la prévention, qui vise à diminuer le risque de survenance, et la protection (sécurité &#8220;active&#8221;) qui diminuera les conséquences si l&#8217;événement dommageable survient, pour moi ce fut un coup de ceinture, quelques insultes et une pression exagéré de la part d’engagés.<br />
Je suis suivi depuis quelques années suivi dans un établissement médical , on a choisi un anti-psychotique plus facile à supporter mais qui a beaucoup d’effets secondaires : LE XYPREXA </p>
<p> J’étais incapable de me légitimer après un an et cinq mois de temps passé sous les drapeaux sans que rien ne filtre.  L’attraction opérée autour de moi;  par quelques personnes à suffit  à me troubler, Une forme de séquestration de l’esprit puis du corps. Évidemment, je me suis inquiéter post-période. Je ne devais sous aucun prétexte, stopper mon traitement. Donc après mon temps d’armée, mes parents m’engagèrent vivement à consulter en psychiatrie. . Tout me semblait déformer dans ma tête. . Au départ de cette action sanitaire,  j’ai déconsidéré les causes, je ne m’en occupais pas. Évidemment, je constatais que c’était un réel abus, particulièrement ce que j’avais vécu en caserne. Mais l’État n’en a pas tiré des conséquences comme il aurait du le faire, il n’a jamais consentit à  voir les choses en face. Je n’ai donc  rien pu revendiquer de ma part, ni mes critiques, ni mes explications n’ont été pris au sérieux. Un psychiatre civil exerçant à titre libéral, initia une plainte qu’il déposa en mon nom devant la Cour des pensions. Ce fut comme ci, j’attaquais l’Armée, l’État. J’avais le sentiment personnel que je n’avais aucun handicap d’ordre psychique, que cette procédure ne pouvait répondre à un taux suffisamment important pour prétendre à une pension mais je laissa faire ce psychiatre. Le Tribunal des Pensions militaires ne pouvait être saisit qu’en pure perte, mais il était le seul de compétent pour mon affaire, avec cette tutelle qui était la seule à pouvoir statuer et dont l’État a jugé l’inexistence de preuves. Le fait d’avoir été hospitalisé durant mon service militaire, contre mon gré certes mais sous les drapeaux que faire ?. L’action sanitaire m’avait sans doute dompté un peu plus, en tout cas, je ne percevais pas ce qui durant son armée, avait incité un personnel soignant déclaré que je venais de faire « une bouffée délirante ». Pour le compte je m’enquis de savoir ce que c’était qu’une bouffé délirante. Et j’appris beaucoup plus tard plein de choses. J’appris que c’était une apparition brutale et momentanée d’épisodes délirants chez une personne auparavant sans problème. Que cette atteinte est nommée &#8220;bouffée&#8221; car elle dure en général quelques semaines, et reste inférieur à 6 mois. .<br />
Moi, j’avais plutôt toujours eu le sentiment vraiment particulier d’une action sanitaire bizarre, issue d’une prévention étrange et pour tout dire extravagante.<br />
J’appris que ce trouble n’était pas perçu par la personne, qui est convaincue de vivre réellement les éléments de son délire : aurais-je adhéré complètement aux idées qu’on peut avoir dans ce cas, sans recul ni critique.<br />
L’idée de ne même pas percevoir ce qui vous serait arrivé me laissa pantois, perplexe.<br />
J »appris que la  bouffée délirante pouvait se manifester de plusieurs façons : hallucinations, altérations du jugement, sensations d’intuition soudaines et absolues, interprétations insensées d’évènements vécus&#8230;<br />
Que ce délire pouvait avoir de très nombreux thèmes ! Parmi les plus fréquents, on pouvait citer : impressions de possession, de persécution, sensation de grandeur, de puissance, mégalomanie, thèmes érotiques ou mystiques </p>
<p>Ce n’est pas mon interprétation qui comptait mais bien quelques diagnostics et commentaires médicaux qui s’organisaient de main de maître par l’équipe psychiatrique. . J’ai par voie de conséquence, continuer à rechercher. J’appris les observations cliniques par cœur. Mais pendant cette période, il n’y avait pas d’instabilité de l’humeur de ma part. J’appris seul, cette fois, que les personnes atteintes passent alors d’une sensation de joie intense, euphorique, à des phases de profonde dépression en quelques instants.<br />
Je me disais, que l’humeur provenait plutôt et en l’occurrence des quelques engagés qui avaient trouvé normal que je consulte en l’absence de ce qui s’est réglé ensuite sans eux, en l’occurrence cette direction vers un service psychiatrique des Armées<br />
Pas plus, je ne ressentais de symptômes physiques, j’avais par ailleurs été exempté durant ma période active de sport, j’avais associé l’idée que j’avais quand même été contacté pour jouer au rugby, et qu’au sortir du stade à la caserne donc, un homme m’avait dit « Les médecins vous demandent »  : L’absences des règles d’usage, s’y elles avaient été expliqué aurait pu permettre de comprendre, d’avoir une pièce écrite, de la présenter, de la faire valoir en appel de jugement. J’étais troublé. En matière d’alimentation, nous mangions tous ensemble, il y avait un stress alimentaire, des conduites soudaines suite à quelques querelles et incartades, nous mangions dans le bruit. Mais je n’avais jamais eu d’insomnies…<br />
J’avais appris que les personnes atteintes, même si elles n’ont pas conscience du trouble, sont très angoissées par ce qui leur arrive, et cette angoisse peut également être vécue de façon délirante. Ceci peut conduire à des passages à l’ actes. Mais vraiment, je ne rentrais pas dans le thème « bouffée délirante », évidemment qu’à aucun moment, il m’aurait effleuré l’esprit de me suicide ou d’agresser quelqu’un.<br />
La seule chose que je lis et qui fut noté au sortir de ce premier hôpital, c’était que tout avait disparu, et même régressé immédiatement En général, le délire disparaît complètement en quelques semaines voire quelques mois. Environ la moitié de ces bouffées délirantes ne se renouvelle pas. Je me dis que l’interne de l’armée ne prenait aucun risque en écrivant ces conclusions motivant la sortie.<br />
.Si ces termes psychiatriques, ce vocabulaire était noté de façon méticuleuse et de précise, je souhaitais le comprendre, l’expliquer, voir ce qui en découlerait.  Je m’aperçu notamment que ces termes désignaient des problèmes précis et occasionnellement grave, à tel point que je me rendis vite compte qu’ils étaient vis à vis de moi encore trop imprécis pour me correspondre.  Il s’agissait, dès ma requête post-durée militaire engagée, comprendre la lassitude de l’État,  je fus notamment débouté, mais je fis appel dans un cadre plutôt restreint. En fait, puisque je n’avais aucune maladie en rapport et plus encore, puisque plein de diagnostics furent déjà considérés non –imputable, je ne m’attendais à rien de plus. Plus encore, appel après appel, alors que l’abus d’internement et propos fallacieux de mon adjudant furent jugé excessif, on plaida finalement qu’il fallait être gentil avec moi.  Je n’aurais fais que défendre mon pays. Ceci étant dit, l’État du nommé un expert qui me parla une demi-heure, explorant ma petite enfance, ma sexualité, essaya de répondre à sa mission juridique après ce dialogue. Une biographie fut notifiée à deux médecins, l’un chirurgien approuva, évoquant longuement dans ces attendus médicaux, l’évocation neurologique (c’était sa spécialité), un délire à bas bruit, au son grave de type subaigu qu’on trouve au cerveau. Ce délire provoqué par la relation à autrui. Puis s’appuyant sur ce qu’il nomma le délit relationnel, il fit foi de l’obligation de se défouler, d’évacuer son trop plein, évoqua le contenant et le contenu et finit finalement sa synthèse dans l’idée selon laquelle on ne peut pas défouler ce qui est mauvais en nous (contenu- sensitivité-) que ce contenu s’évacue mal, et qu’il faut s’emplir d’un contenu toujours meilleur, en évacuant son trop plein.  Ce qui fut porté en appel auprès du Tribunal régional, ce fut relativement cela, que voulez-vous qu’une structure juridique puisse inscrire aux débats dits contradictoires, et bien rien, ensuite, je faillis aller devant le Conseil d’État mais je ne pu jouir d’information administrative en matière de procédure légale, et dans les limites réglementaires. En fait, le bâtonnier n’avait pas désigner un avocat commis d’office en temps utile, je lui avais pourtant écrit pour lui demander qui accepterait me représenter devant le Conseil d’État; Or, j’aurais du lui notifier, sans doute devant avoué, que je recherchais un avocat qui avait le droit de plaider au Conseil d’État, donc qui fut agréé, j’appris qu’ils n’étaient pas nombreux dans ce cas. S’il ne l’avait pas fais, il aurait pu demander l’autorisation d’un avocat commis d’office, afin de plaider au conseil d’État, de même, j’aurais pu trouver moi-même mon avocat, mais ces renseignements me sont parvenus trop tard. Je restais en appel, simplement pour des contours gracieux, des alentours contentieux. Plus rien pour casser cette procédure qui de toutes façons requérait un réel handicap, que je n’avais pas. J’ai vraiment envie de dire qu’il est anormal de se l’être vu imputé de cette nature, des faits troublants, un concept réglementaire qui lors de ma dernière procédure devant le juge se raisonnait à l’identique. A près de trente de la première démarche, on tournait en rond. Sans parler du rôle juridique actuel, j’étais maintenant convaincu, qu’à l’époque des faits en 1974, je tournerais en rond pour longtemps,  Ni moi, ni l’armée ne pouvait m’octroyer une pension. A la dernière audience, je vis que le Juge, nota quelques-uns uns de mes propos, il avait indiqué que je n’étais ni en curatelle ni en tutelle. Je lui ais dis que j’avais été conscient du doute juridique, mais que je n’avais jamais été désireux d’obtenir  une pension. Et tandis que ma dernière avocate renchérit en quelques minutes sur mes propos, elle indiqua sur un air farouche : « mon client à des troubles d’ordre psychiatrique car il a été frappé durant sa période active (j’avais pris un coup de ceinturon à la barbe de ma hiérarchie), elle tenta d’attirer l’attention du juge comme de la personne présente au titre de la législation, ainsi que d’un autre représentant l’administration « mon client a été cinglé d’un coup en traître, il a été fouetté, donc il a des troubles psychiatriques. ». Évidemment, l’administration n’a rien prévu en ce sens,..Rendu vous compte du concept guerrier vu sous cet angle. Un exemple :  J’étais comme dans un commissariat, mais c’était la justice. Imaginez quelqu’un qui parce qu’il a pris un coup de pied, une gifle, ou même un jet de bombe lacrymogène, que vous voyez porté plainte. Vous constaterez  que la Police se fera prier pour prendre sa déposition.. L’administration de nos deniers est entièrement dominée par autre chose que l’, autorité militaire, l’autorité médicale, etc., cela est valable et dument constaté pour elle comme pour l’État, La législation, c’est tant pour cent de pertes, elle prévoit X pertes par an, le dit service psychiatrique des armées peut quant à lui dire qu’il a agit en matière de prévention comme tous services de l’État, et vous aurez beau dire que vous avez une autre conception du service de défense de l’État, que vous souhaitez aucun abs de droit, que vous remplissez vos devoirs de réserve, ETC.., il y a aura toujours une autorité compétente pour vous dira que ce que vous avez exécuté est très faible, je pense qu’on est loin d’avoir recherché mes causes.<br />
Parce qu’en matière « de bouffée délirante »  cause exacte n’est pas connue. Et qu’il ne s’agissait pas d’une maladie. On indique que cette maladie touche plus volontiers  des personnalités plutôt immatures.<br />
On ne manqua pas de réveiller que j’avais « des éléments d’immaturité »<br />
J’ai aussi cherché  des éléments qui auraient pu déclencher un délire, ce sont en général des chocs émotionnels forts : un échec particulier,<br />
Le traitement s’exécuta en urgence sans type d’atteinte très claire, à l’armée et au delà.,<br />
Les médicaments employés furent des neuroleptique. Ils agissent sur le cerveau et aident à faire disparaître le délire. Le traitement est diminué progressivement à la fin des signes de la maladie, mais il n’y eu pas de maladie déclarée<br />
On a beaucoup argumenté sur les afflictions dont on commente aisément le risque de dépression ou de problèmes névrotiques, de fragilité des Personnalités. On a tenté d’aborder le risque psychotique voire schizophrénique, on est aussi rentré dans le registre névrotique. Moi, j’ai vu des infirmités qui n’en étaient pas, j’ai constaté qu’on attendait de moi, que j’apporte quelque chose de nouveau, j’ai dit qu’on m’avais imputé un épisode psychotique aigu, qu’on la qualifier d’assez ancien, j’ai dis qu’on du passer à la moulinette mes relations parentales, qu’on a recréé une autre enfance en phase avec une théorie sur la relation parfaite. Par exemple, si ma mère était perçu comme envahissante et si mon père jouissait d’une autorité mal marquée comme on me l’a notifié par écrit, était-ce bien les raisons présente à ma requête, serait-ce pour cela qu’on doit absolument être hospitalisé, qu’on évoque une prévention contre les thèmes psychotiques. Serait-ce pour cela que de façon directe, on diagnostique de l’anxiété, de l’angoisse, de la perplexité, de l’émotion et de la fatigue. L’aptitude à finalement exercer une armée est-elle conditionné par un État qui fort de son ancienne circulaire « Fontanet » vous met en demeure de faire les trois jours, puis vous incorporez dans les dispositions médicales, et d’ordre moral de cette manière Une hygiène mentale et une psychologie peut ainsi relever des troubles du comportement, des difficultés à se concentrer, alors que chacun et chacune frange de notre population sait ce qu’est la vie de caserne, quand il ne s’agit pas de la vie durant l’armée, c’est toujours la vie en général.. Tout est classé de cette façon, dans l’horizon qu’on constate en vu des lois et des dispositions médicales. Il faudra se battre pour gagner, faute de pouvoir remettre en cause l’attitude des juges, des conditions dans lesquelles s’exerce ce pouvoir judiciaire, d’un État qui peut parler de demandes répétitives, d’ailleurs s’il n’est pas tenu d’y répondre, s’il désigne un expert, s’il philosophe sur « le délit de relation » et sur le défoulement, il ne réexamine jamais les situations au regard de nos droits à la validité, au vrai profil psychologique, le profil pratique et non théorique, il ne remet jamais en doute son arsenal médicamenteux et juridiques, ni l’artifice de ce qu’il nomme « psychose »- « influence »- personnalité sensible, pathologique ».<br />
L’État a souhaité mettre en avant une autorité judiciaire comme s’il lui prenait de contrôler vote identité. Un délit disons de faciès, au hasard, il frappe fort<br />
Voilà je crois qu’il est temps de dire les choses avant qu’il ne soit trop tard. A moins qu’il soit déjà trop tard… Dans ces billets disons évoquant la fiction ce que j’ai vécu par « l’idée du non-consentement » et les précédents je  pense qu’on peut aussi attribuer à un certain fanatisme, par ces idées sur la prévention. Cette dernière a bon dos, elle ne révèle rien.  L’idée d’être mis à part, reste pour moi en fait l’œuvre d’un concours de circonstances, et en tout cas de causes vraiment absentes. . Ces faits qui défendront d’abord la Personnalité avant de défendre le concept disons psychiatrique, cette sensibilité pour finalement sécuriser.Je suis d’accord, oui il est décidément plus difficile de détruire une croyance qu&#8217;un atome : la &#8220;maladie mentale&#8221; qui est bien une fiction nécessaire au rituel de soin, pas une réalité. Mais partout, la psychiatrie ; c’est la catégorisation des comportements en &#8220;maladies mentales&#8221;. Sans compter sur ces causes fictions. l&#8217;absurdité et l’arbitraire., C’est donc aussi de la thérapie sous contrainte. Les &#8220;psy&#8221; n’e savent pas plus des ressorts du comportement humain que ne le savaient les médecins de Molière ! Plus encore, ils ne veulent pas de patients préoccupés. Ils ne veulent pas de patients intelligents. Drôle de société, un délit qui se doit d’être porté avec l’obligation de soin ambulatoire sans consentement, décidée parce qu’il s’agit d’un traitement qui ne peut s’interrompre de façon brutale. Avec l’idée éventuelle d’un problème de santé qui pourrait se déclarer ailleurs, en tous cas  en tous lieux ou  en tout moment, etc., et où la justice reste bien impuissante face à ce qui s’est créé.<br />
Cela tend à devenir le signe d’une transgression tolérée et finalement « normale » propre à l’humain.. On parle aussi d’une gêne.<br />
Mais aussi d’un trouble, d’une crise, d’une instabilité,  d’un déséquilibre, d’une émotion, d’un dérangement, d’une déstabilisation<br />
Salutations </p>
<p>MANDELKORN Marcel</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;hôpital psychiatrique de Caen condamné après le suicide d&#8217;un patient par vioux</title>
		<link>http://frederic-grossmann.fr/2010/04/06/lhopital-psychiatrique-de-caen-condamne-apres-le-suicide-dun-patient/#comment-5138</link>
		<author>vioux</author>
		<pubDate>Sat, 22 Jan 2011 14:54:19 +0000</pubDate>
		<guid>http://frederic-grossmann.fr/2010/04/06/lhopital-psychiatrique-de-caen-condamne-apres-le-suicide-dun-patient/#comment-5138</guid>
		<description>J'habite a Caen

Le 24 octobre 2010, mon neveu de 23 ans, sait suicidé par pendaison dans sa chambre (a deux) avec sa chemise, apparemment a son lit. Il était schizophrene, malade et suivie par le BS (hopital psychiatrique de Caen) depuis des années, isolé, enfermé a plusieurs reprises. Ce soir là, il était a se qu'il a était dit a la police, tres enervé tres agité, mais l'hopital n'on dit le contraire. Ils savent tres bien que l'on n'a pas les moyens de prendre un avocat ou autres pour éclaicir ce point car oui, il sait peut etre donné la mort, mais il était enervé ce soir là, mais il était aussi normalement encadré, surveillé, pour nous ce n'est pas normale que l'on puisse ce suicidé dans une structure surveillé, il est mort dans l'igrorance total.
Nous avons fait plusieurs demarches mais sans réponses ou sans succé, car pas les moyens d'aller plus loin.

Que faire?????

Merci de d'avoir lu.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;habite a Caen</p>
<p>Le 24 octobre 2010, mon neveu de 23 ans, sait suicidé par pendaison dans sa chambre (a deux) avec sa chemise, apparemment a son lit. Il était schizophrene, malade et suivie par le BS (hopital psychiatrique de Caen) depuis des années, isolé, enfermé a plusieurs reprises. Ce soir là, il était a se qu&#8217;il a était dit a la police, tres enervé tres agité, mais l&#8217;hopital n&#8217;on dit le contraire. Ils savent tres bien que l&#8217;on n&#8217;a pas les moyens de prendre un avocat ou autres pour éclaicir ce point car oui, il sait peut etre donné la mort, mais il était enervé ce soir là, mais il était aussi normalement encadré, surveillé, pour nous ce n&#8217;est pas normale que l&#8217;on puisse ce suicidé dans une structure surveillé, il est mort dans l&#8217;igrorance total.<br />
Nous avons fait plusieurs demarches mais sans réponses ou sans succé, car pas les moyens d&#8217;aller plus loin.</p>
<p>Que faire?????</p>
<p>Merci de d&#8217;avoir lu.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur 200 internements de force par jour en France ! par marie</title>
		<link>http://frederic-grossmann.fr/2008/03/13/200-internements-de-force-par-jour-en-france/#comment-5000</link>
		<author>marie</author>
		<pubDate>Sat, 11 Dec 2010 07:26:19 +0000</pubDate>
		<guid>http://frederic-grossmann.fr/2008/03/13/200-internements-de-force-par-jour-en-france/#comment-5000</guid>
		<description>;interné sur demande d'un tiers qui n'est ni ma famille ni un un représentant public. unnex a signée parceque apres m'avoir droguer completement endormi. il lui on dit que c'etait le mieu a faire. cette personne un ex. il m'ont laisser sortir ca il a retiré son hgt au boutt de dix jours. voyant que j'etais a l'abondon et que ma famille une fois au courant demandait de me laisser sortir.Ainsi que ma soeur infermiere doutait de leur diagnostique. Mon dossier médicale vide ! je serait immature emotionelle. j'aurais bien dit quelque malaise avec mes collegue masculins.... est ce la un motifpour m'interné? j'ai perdu des jour boulot soit une perte de salaire. la Meilleurs c'est la facture quil envoie apres sa! alors que je n'ai pas les moyen de payer!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>;interné sur demande d&#8217;un tiers qui n&#8217;est ni ma famille ni un un représentant public. unnex a signée parceque apres m&#8217;avoir droguer completement endormi. il lui on dit que c&#8217;etait le mieu a faire. cette personne un ex. il m&#8217;ont laisser sortir ca il a retiré son hgt au boutt de dix jours. voyant que j&#8217;etais a l&#8217;abondon et que ma famille une fois au courant demandait de me laisser sortir.Ainsi que ma soeur infermiere doutait de leur diagnostique. Mon dossier médicale vide ! je serait immature emotionelle. j&#8217;aurais bien dit quelque malaise avec mes collegue masculins&#8230;. est ce la un motifpour m&#8217;interné? j&#8217;ai perdu des jour boulot soit une perte de salaire. la Meilleurs c&#8217;est la facture quil envoie apres sa! alors que je n&#8217;ai pas les moyen de payer!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Projet de réforme de la loi sur  les hospitalisations psychiatriques par MANDELKORN</title>
		<link>http://frederic-grossmann.fr/2010/06/25/projet-de-reforme-de-la-loi-sur-les-hospitalisations-psychiatriques/#comment-4855</link>
		<author>MANDELKORN</author>
		<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 14:15:19 +0000</pubDate>
		<guid>http://frederic-grossmann.fr/2010/06/25/projet-de-reforme-de-la-loi-sur-les-hospitalisations-psychiatriques/#comment-4855</guid>
		<description>Madame Bachelot n’est pas du tout la première a agir dans ce sens, ce qu’elle a présenté récemment comme projet de loi  sur la protection des patients hospitalisés sous contrainte en psychiatrie ne peut faire oublier les divers arrêts précédant qui empêche les dits patients de se défendre.. Ces atteintes ne sont pas neuves, cette nature hygiéniste ne date pas d’hier, il est dangereux qu’on puisse par exemple parler « d’afflictions » sur des séquelles qui elles aussi ne dateraient pas d’hier. Non seulement pour tout citoyen qui aurait pressé le pas pour ne pas se voir classer « névrosé » ou « psychose », etc.. et pas seulement pour ceux qui souffrent d’un trouble mental qu’il pourrait aussi octroyer à des soignants qui perdent conscience de leur savoir en stigmatisant leurs patients. Vous n’exagérer pas quand vous dites  qu’on vous a littéralement, vos objections sont semblables aux yeux de consorts a quelqu’un qui insulterait l’Etat, au même titre qu’une personne qui vous demanderait si, je caricature : cette carte postale est à vous, s’il faut la poster ne serait-ce que pour vous mettre à l’épreuve). J’aimerais que ce soit vrai et que chacun fasse son travail, et non qu’il agresse ou se croie agressée, cela tend à prouve que cette future loi ne va plus dans le sens du progrès. Mais pour l’instant, l’instant, l’État parle d’inexistence 
L’intention de la loi, dites-vous,  c’est de faciliter l’accès aux soins. Le fait est que beaucoup de soignant ont passer outre, cela est aussi et surtout superbement ignoré. Les principales régressions que ce projet implique, c’est que la psychiatrie continue à mener le Monde, qu’on peut à juste titre parler de discriminations, et de charlatanisme. La Commission des citoyens pour les droits de l’homme réfute l’idée de discrimination. D’autres associations en font de même.  Il s’agit vraiment d’une posture  politique au sens strict, en terme de gestion où le terme de citoyens ne percute pas vraiment comme il se doit l’institution soignante à travers ce qui n’est pas contrôlé efficacement par les moyens existants.
Je dénonce dans mon livre « ESSAIS » et moi aussi depuis 1974 en France les abus psychiatriques, on m’attribuait des troubles du comportement dès mon quatrième jour après mon incorporation, et je l’ai appris après quarante de procédure en appel, dès lors que je n’ai eu comme seul recours de me présenter devant le Tribunal des Pensions militaires de Nanterre puis de Versailles. L’idée fut de déterminer à mon encontre un certain nombre de termes à vocation « afflictives », un vocabulaire méticuleux, certaines mais qui est allé à  l’encontre des droits fondamentaux des personnes prises en charge de gré ou de force en psychiatrie. Il met au delà de tout réellement en danger n’importe quel citoyen, et à fortiori à une époque où l’armée était encore obligatoire, tant il donne de pouvoirs au système psychiatrique et à ses experts psychiatriques et juridiques quant ils remettent en cause, à retord, soit l’emprise familiale, soit la culture qu’ils sont les seuls à critiquer, soit des données sur la psychoticité, la schizophrénie, la névrose et tant il pourrait permettre à un éventuel concours de circonstances, que vous en seriez de toutes façon bénéficiaire, et donc à ce gouvernement malveillant de se servir de la psychiatrie comme outil de contrôle politique et social.
L’instauration d’un internement ou d’une mise sous contrainte aux soins en ambulatoire est réel, dans le cadre de laquelle une contrainte aux soins psychiatriques pourra être exercée simplement pour avoir été consultant, après qu’on ait dit de façon surannée que les médecins vous demandaient.
Cette mesure préalable d’observation est en soi une violation des droits de l’homme dans la mesure où aucun contrôle n’est exercé sur la procédure conduisant à cette « garde à vue ». En effet, ce jour j’étais simplement  visité par ma région, et j’ai entrecroisé mon cabinet médical civil en caserne. Moi aussi, j’ai pensé être indemne de toute possibilité de mise sous contrainte aux soins, sauf une ou plusieurs situations extrêmes, afin précisément d’ouvrir les possibilités de négociation et de dialogue avec les patients sur leur mise sous contrainte à venir, à savoir « il pourrait s’agir de :.. , ou sur la libération QUI EST INTERVENU QUATRE MOIS après la durée légale d’un an, si le maintien n’est pas justifié, on considérait comme on dit de mon devoir de continuer à consulter des « psychiatres ». De toute façon piqué à vif, de somnifères et de tranquillisants, je sais bien trop qu’avec la chimie moderne, on a altérer mon fonctionnement mental pour le reste de ma vie.
Il faut rendre compte en instaure la possibilité de mise sous contrainte aux soins psychiatrique (hors de l’hôpital militaire)
La négociation et donc la discussion avec mon psychiatre civil, ne fut pas considérer comme la première, ce propre cabinet médical, ces trois ou quatre médecins dont l’un d’eux me soignant dans le civil, représentait ma région, jouèrent le jeu de précurseurs du consentement aux soins qu’on m’octroya. A l’armée, on ne refuse pas  les soins, même si votre esprit les refuse ou que votre consentement, il faudra attendre que la contrainte soit levée, surtout si tout est improbable pour devenir inexistant. J’ai donc croupis dans cette mise à part et sous contrainte aux soins psychiatriques des années entières après à cause du dévolu familial puis juridique. Perspective dégradante et régressive contre laquelle même quand l’État attaqué sur ses deniers se serait élevé à l’occasion de quelques plaidoiries commis d’office qui évoquent propos fallacieux de son adjudant, abus d’internement, sans oser s’attaquer au fonds même de mon affaire qui comme appelé ne relève pas du dispositif légal de contrainte aux soins. En quelques années d’exercice de ce nouveau cadre légal, c’est bien plus ! Un authentique cauchemar se dessine donc à l’avenir, au plan thérapeutique, c’est d’ailleurs la conclusion d’un notable travaillant aux ministère des anciens combattants.  Mais sur le plan des droits fondamentaux des personnes aux prises avec un pareil système, il est très difficile de sortir du système psychiatrique une fois qu’on y a pénétré, tout au plus dira-t-on que « la personne s’est stabilisé après quelques jours », alors que pour moi, ce passage rapide en psychiatrie déboucha sur un futur immédiatement coincé dans un système qui risque de ne pas lâcher la personne dans sa vie privée et à fortiori familiale, et tout cela sur la base de diagnostics psychiatriques effectivement extrêmement aléatoires.
1.	Le contrôle judiciaire qui a été mis en place reste l’image d’un État qui use de tous son arsenal juridique,  a posteriori,  le Juge en appel en a été réduit a indiqué qu’après quarante ans de procédure je n’étais pas sous tutelle, ni curatelle mais que je n’avais toujours pas droit à pension, pensant fort injustement que je souhaitais qu’un handicap déclaré soit reconnu. J’ai bien indiqué, que je n’avais demandé de pensions.
2.	.Il trouva cela inconcevable, pas moi.
J’indiquais qu’il s’agissait là aussi de contrainte. J’espère qu’il aura compris que la liberté sera réduite d’autant. 
C’est donc aussi une fausse solution mais à un vrai problème qui peut s’avérer erroné et incorrect

L’accès à l’information a dépendu du bon vouloir du psychiatre civil qui a tenté d’y voir clair, mais sans plus. Mon état de santé  m’a permis de recevoir l’information légale sur tous les diagnostics, normalement elles n’étaient destinées qu’à mon médecin traitant sous secret professionnel. Rien ne devait m’être délivré de façon obligatoire et systématique, d’ailleurs je n’ai jamais pu en parler à bon escient en audience en raison de l’autorité de la chose jugée, ce qu’on nomme forclos.. de nature juridique, ici encore on met à terre allègrement,
Les familles vont de toutes façons perdre le contrôle du suivi psychiatrique de leurs proches et ce n’est certes pas un psychiatre civil nommé d’office pour me défendre qui a eu tous pouvoirs, loin de là car on a fermé la porte dès la seconde audience à ce psychiatre bienveillant, qui jugea que je n’avais pas eu à subir la pression de quelques ordres en batailles.

Cette loi a pour objectif de faciliter l’accès aux soins mais aussi et surtout de renforcer l’État de façon lamentable. La psychiatrie EN TOUT CELLE QUE JE VIS ne traite même pas ni même ne « gère » des comportements qui ne sont pas acceptés dans la société, elle ne soigne pas, elle veut doNner du confort Cela revient en réalité à COUVER DES individus dans la société. Si des individus sont réellement gênants et méritent une prise en charge, c’est bien ceux qui m’on fourrés où je suis, on m’a précipiter en psychiatrie et chroniciser certains attendre, je ne pensais pas devoir reprendre une place dans la société après un passage difficile, mon constat est plus grave peut-être, que ce concept de santé,  cette loi pourrait servir un état totalitaire en lui permettant d’envoyer des citoyens en psychiatrie avec une facilité certaine mais je le dis haut et fort, personne ne s’en ais jamais privé. C’est en cela une loi déjà ancienne sur la pratique, ce qu’il est nécessaire de modifier en profondeur c’est son aspect totalitaire et vaporeux, son floue, ceci est troublant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Madame Bachelot n’est pas du tout la première a agir dans ce sens, ce qu’elle a présenté récemment comme projet de loi  sur la protection des patients hospitalisés sous contrainte en psychiatrie ne peut faire oublier les divers arrêts précédant qui empêche les dits patients de se défendre.. Ces atteintes ne sont pas neuves, cette nature hygiéniste ne date pas d’hier, il est dangereux qu’on puisse par exemple parler « d’afflictions » sur des séquelles qui elles aussi ne dateraient pas d’hier. Non seulement pour tout citoyen qui aurait pressé le pas pour ne pas se voir classer « névrosé » ou « psychose », etc.. et pas seulement pour ceux qui souffrent d’un trouble mental qu’il pourrait aussi octroyer à des soignants qui perdent conscience de leur savoir en stigmatisant leurs patients. Vous n’exagérer pas quand vous dites  qu’on vous a littéralement, vos objections sont semblables aux yeux de consorts a quelqu’un qui insulterait l’Etat, au même titre qu’une personne qui vous demanderait si, je caricature : cette carte postale est à vous, s’il faut la poster ne serait-ce que pour vous mettre à l’épreuve). J’aimerais que ce soit vrai et que chacun fasse son travail, et non qu’il agresse ou se croie agressée, cela tend à prouve que cette future loi ne va plus dans le sens du progrès. Mais pour l’instant, l’instant, l’État parle d’inexistence<br />
L’intention de la loi, dites-vous,  c’est de faciliter l’accès aux soins. Le fait est que beaucoup de soignant ont passer outre, cela est aussi et surtout superbement ignoré. Les principales régressions que ce projet implique, c’est que la psychiatrie continue à mener le Monde, qu’on peut à juste titre parler de discriminations, et de charlatanisme. La Commission des citoyens pour les droits de l’homme réfute l’idée de discrimination. D’autres associations en font de même.  Il s’agit vraiment d’une posture  politique au sens strict, en terme de gestion où le terme de citoyens ne percute pas vraiment comme il se doit l’institution soignante à travers ce qui n’est pas contrôlé efficacement par les moyens existants.<br />
Je dénonce dans mon livre « ESSAIS » et moi aussi depuis 1974 en France les abus psychiatriques, on m’attribuait des troubles du comportement dès mon quatrième jour après mon incorporation, et je l’ai appris après quarante de procédure en appel, dès lors que je n’ai eu comme seul recours de me présenter devant le Tribunal des Pensions militaires de Nanterre puis de Versailles. L’idée fut de déterminer à mon encontre un certain nombre de termes à vocation « afflictives », un vocabulaire méticuleux, certaines mais qui est allé à  l’encontre des droits fondamentaux des personnes prises en charge de gré ou de force en psychiatrie. Il met au delà de tout réellement en danger n’importe quel citoyen, et à fortiori à une époque où l’armée était encore obligatoire, tant il donne de pouvoirs au système psychiatrique et à ses experts psychiatriques et juridiques quant ils remettent en cause, à retord, soit l’emprise familiale, soit la culture qu’ils sont les seuls à critiquer, soit des données sur la psychoticité, la schizophrénie, la névrose et tant il pourrait permettre à un éventuel concours de circonstances, que vous en seriez de toutes façon bénéficiaire, et donc à ce gouvernement malveillant de se servir de la psychiatrie comme outil de contrôle politique et social.<br />
L’instauration d’un internement ou d’une mise sous contrainte aux soins en ambulatoire est réel, dans le cadre de laquelle une contrainte aux soins psychiatriques pourra être exercée simplement pour avoir été consultant, après qu’on ait dit de façon surannée que les médecins vous demandaient.<br />
Cette mesure préalable d’observation est en soi une violation des droits de l’homme dans la mesure où aucun contrôle n’est exercé sur la procédure conduisant à cette « garde à vue ». En effet, ce jour j’étais simplement  visité par ma région, et j’ai entrecroisé mon cabinet médical civil en caserne. Moi aussi, j’ai pensé être indemne de toute possibilité de mise sous contrainte aux soins, sauf une ou plusieurs situations extrêmes, afin précisément d’ouvrir les possibilités de négociation et de dialogue avec les patients sur leur mise sous contrainte à venir, à savoir « il pourrait s’agir de :.. , ou sur la libération QUI EST INTERVENU QUATRE MOIS après la durée légale d’un an, si le maintien n’est pas justifié, on considérait comme on dit de mon devoir de continuer à consulter des « psychiatres ». De toute façon piqué à vif, de somnifères et de tranquillisants, je sais bien trop qu’avec la chimie moderne, on a altérer mon fonctionnement mental pour le reste de ma vie.<br />
Il faut rendre compte en instaure la possibilité de mise sous contrainte aux soins psychiatrique (hors de l’hôpital militaire)<br />
La négociation et donc la discussion avec mon psychiatre civil, ne fut pas considérer comme la première, ce propre cabinet médical, ces trois ou quatre médecins dont l’un d’eux me soignant dans le civil, représentait ma région, jouèrent le jeu de précurseurs du consentement aux soins qu’on m’octroya. A l’armée, on ne refuse pas  les soins, même si votre esprit les refuse ou que votre consentement, il faudra attendre que la contrainte soit levée, surtout si tout est improbable pour devenir inexistant. J’ai donc croupis dans cette mise à part et sous contrainte aux soins psychiatriques des années entières après à cause du dévolu familial puis juridique. Perspective dégradante et régressive contre laquelle même quand l’État attaqué sur ses deniers se serait élevé à l’occasion de quelques plaidoiries commis d’office qui évoquent propos fallacieux de son adjudant, abus d’internement, sans oser s’attaquer au fonds même de mon affaire qui comme appelé ne relève pas du dispositif légal de contrainte aux soins. En quelques années d’exercice de ce nouveau cadre légal, c’est bien plus ! Un authentique cauchemar se dessine donc à l’avenir, au plan thérapeutique, c’est d’ailleurs la conclusion d’un notable travaillant aux ministère des anciens combattants.  Mais sur le plan des droits fondamentaux des personnes aux prises avec un pareil système, il est très difficile de sortir du système psychiatrique une fois qu’on y a pénétré, tout au plus dira-t-on que « la personne s’est stabilisé après quelques jours », alors que pour moi, ce passage rapide en psychiatrie déboucha sur un futur immédiatement coincé dans un système qui risque de ne pas lâcher la personne dans sa vie privée et à fortiori familiale, et tout cela sur la base de diagnostics psychiatriques effectivement extrêmement aléatoires.<br />
1.	Le contrôle judiciaire qui a été mis en place reste l’image d’un État qui use de tous son arsenal juridique,  a posteriori,  le Juge en appel en a été réduit a indiqué qu’après quarante ans de procédure je n’étais pas sous tutelle, ni curatelle mais que je n’avais toujours pas droit à pension, pensant fort injustement que je souhaitais qu’un handicap déclaré soit reconnu. J’ai bien indiqué, que je n’avais demandé de pensions.<br />
2.	.Il trouva cela inconcevable, pas moi.<br />
J’indiquais qu’il s’agissait là aussi de contrainte. J’espère qu’il aura compris que la liberté sera réduite d’autant.<br />
C’est donc aussi une fausse solution mais à un vrai problème qui peut s’avérer erroné et incorrect</p>
<p>L’accès à l’information a dépendu du bon vouloir du psychiatre civil qui a tenté d’y voir clair, mais sans plus. Mon état de santé  m’a permis de recevoir l’information légale sur tous les diagnostics, normalement elles n’étaient destinées qu’à mon médecin traitant sous secret professionnel. Rien ne devait m’être délivré de façon obligatoire et systématique, d’ailleurs je n’ai jamais pu en parler à bon escient en audience en raison de l’autorité de la chose jugée, ce qu’on nomme forclos.. de nature juridique, ici encore on met à terre allègrement,<br />
Les familles vont de toutes façons perdre le contrôle du suivi psychiatrique de leurs proches et ce n’est certes pas un psychiatre civil nommé d’office pour me défendre qui a eu tous pouvoirs, loin de là car on a fermé la porte dès la seconde audience à ce psychiatre bienveillant, qui jugea que je n’avais pas eu à subir la pression de quelques ordres en batailles.</p>
<p>Cette loi a pour objectif de faciliter l’accès aux soins mais aussi et surtout de renforcer l’État de façon lamentable. La psychiatrie EN TOUT CELLE QUE JE VIS ne traite même pas ni même ne « gère » des comportements qui ne sont pas acceptés dans la société, elle ne soigne pas, elle veut doNner du confort Cela revient en réalité à COUVER DES individus dans la société. Si des individus sont réellement gênants et méritent une prise en charge, c’est bien ceux qui m’on fourrés où je suis, on m’a précipiter en psychiatrie et chroniciser certains attendre, je ne pensais pas devoir reprendre une place dans la société après un passage difficile, mon constat est plus grave peut-être, que ce concept de santé,  cette loi pourrait servir un état totalitaire en lui permettant d’envoyer des citoyens en psychiatrie avec une facilité certaine mais je le dis haut et fort, personne ne s’en ais jamais privé. C’est en cela une loi déjà ancienne sur la pratique, ce qu’il est nécessaire de modifier en profondeur c’est son aspect totalitaire et vaporeux, son floue, ceci est troublant.</p>
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		<title>Commentaires sur Projet de réforme de la loi sur  les hospitalisations psychiatriques par MANDELKORN</title>
		<link>http://frederic-grossmann.fr/2010/06/25/projet-de-reforme-de-la-loi-sur-les-hospitalisations-psychiatriques/#comment-4853</link>
		<author>MANDELKORN</author>
		<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 12:42:43 +0000</pubDate>
		<guid>http://frederic-grossmann.fr/2010/06/25/projet-de-reforme-de-la-loi-sur-les-hospitalisations-psychiatriques/#comment-4853</guid>
		<description>Sous le titre Essais , dans mon livre que j’ai écrit moi-même, de Marcel MANDELKORN,  j’ai tenté de regrouper mes idées dès l’année 1974, ceci concerne l’ importance centrale que vous soulevez sur la psychiatrie, notamment « d’office ». J’ai porté ce qui m’est personnellement arrivé durant mon service militaire, devant les tribunaux. Résultats des conclusions : irrecevabilité, autorité de la chose jugée, non-imputabilité. Je considère avec gravité la radicalisation actuelle des textes au-delà du principe de soins, cette  psychologie stigmatisation déshonorante des foules et l’analyse démesurée des Personnalités sur la plan de l’hygiène mentale et de la psychologie en font mon cheval de bataille, en font ma critique d’éléments que je possède et que j’évoque dans mon livre
Je me suis efforcé de rassembler mes idées pour parler de l’ensemble, cela peut peut-être  permettre à certains de pénétrer au cœur même de la théorie psychiatrique en vogue dans des organisations sociales démesurées et d'appréhender ainsi pourquoi des principes de la " seconde utopie » s’exercent.. On y retrouve la ré interprétation d’une civilisation engagée à rebours,  sous des retours en arrière, et souvent sur certains concepts fondamentaux qui stigmatisent l’individu dans ce qu’il a de plus précieux : sa dignité, son ambition, sa réalité.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sous le titre Essais , dans mon livre que j’ai écrit moi-même, de Marcel MANDELKORN,  j’ai tenté de regrouper mes idées dès l’année 1974, ceci concerne l’ importance centrale que vous soulevez sur la psychiatrie, notamment « d’office ». J’ai porté ce qui m’est personnellement arrivé durant mon service militaire, devant les tribunaux. Résultats des conclusions : irrecevabilité, autorité de la chose jugée, non-imputabilité. Je considère avec gravité la radicalisation actuelle des textes au-delà du principe de soins, cette  psychologie stigmatisation déshonorante des foules et l’analyse démesurée des Personnalités sur la plan de l’hygiène mentale et de la psychologie en font mon cheval de bataille, en font ma critique d’éléments que je possède et que j’évoque dans mon livre<br />
Je me suis efforcé de rassembler mes idées pour parler de l’ensemble, cela peut peut-être  permettre à certains de pénétrer au cœur même de la théorie psychiatrique en vogue dans des organisations sociales démesurées et d&#8217;appréhender ainsi pourquoi des principes de la &#8221; seconde utopie » s’exercent.. On y retrouve la ré interprétation d’une civilisation engagée à rebours,  sous des retours en arrière, et souvent sur certains concepts fondamentaux qui stigmatisent l’individu dans ce qu’il a de plus précieux : sa dignité, son ambition, sa réalité.</p>
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