Vous parcourez actuellement les archives du blog FREDERIC GROSSMANN de décembre 2008.
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- 28.12.2010: Un vaste plan de psychiatrisation de la population
- 25.12.2010: Le cartel des drogues psychiatriques à l'origine de la future loi sur la contrainte aux soins ?
- 22.12.2010: Bientôt une loi qui enterrera la justice et laissera la place à une société psychiatrique
- 20.12.2010: Violences extrêmes : un antidépresseur impliqué dans une tuerie familiale
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Archive pour décembre 2008
Le psychiatre Radovan Karadzik arrêté après 13 années de cavale
19.12.2008 par admin.
La Commission des Citoyens pour les Droits l’Homme rappelle le rôle déterminant de l’idéologie psychiatrique dans le génocide bosniaque.
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Recherché depuis 13 ans pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, Radovan Karadzic est considéré comme responsable de l’épuration ethnique en Bosnie de 1992 à 1995. |
Radovan Karadzic a joué un rôle déterminant dans le meurtre et la mutilation de milliers de civils non Serbes et le déplacement massif de populations en fuite qui s’en est suivi, l’assassinat de 8000 hommes et adolescents Musulmans Bosniaques à Srebrenica du 11 au 18 juillet 1995, la détention de milliers de prisonniers dans des camps de concentration, le siège de Sarajevo et les tirs incessants de snipers sur les civils pendant 44 mois (on se souvient du carnage du marché de Sarajevo fin août 1995) et le viol systématique des femmes et fillettes Musulmanes ou Croates pour les faire engendrer de petits Serbes.
Il a passé ces dernières années à travailler dans une clinique de médecine alternative en tant que psychiatre spécialiste des méthodes douces…
Rappelons que dès 1992, alors que les medias rapportaient ce qui était présenté par Belgrade comme une guerre civile, CCDH France avait alerté les organisations de droits de l’homme, les intellectuels français et les institutions internationales, documents et preuves à l’appui, qu’un processus d’épuration ethnique soigneusement planifié était mis en oeuvre en Bosnie et en Croatie.
Encore une fois la propagande basée sur l’idéologie psychiatrique a engendré un génocide. En effet, avant même le début de la guerre, le psychiatre Jovan Raskovic, mentor de Radovan Karadzic en psychiatrie et en politique, battait la campagne avec son disciple et organisait d’immenses rassemblements où il expliquait que les Serbes étaient destinés à être les leaders, alors que les Croates et les Musulmans, souffrant d’un “complexe anal ou oedipien”, étaient des races inférieures que les Serbes devaient éliminer des zones appelées à devenir ethniquement pures pour créer une Grande Serbie.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme demande au Tribunal pénal international de s’assurer que le procès de Karadzic soit aussi celui de l’abominable idéologie psychiatrique ayant inspiré ce génocide.
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Des psychiatres à la rencontre des SDF : vers une psychiatrisation de la pauvreté ?
16.12.2008 par admin.
Des «équipes mobiles de psychiatrie», comprenant notamment des psychiatres, vont être créées cet hiver pour venir en aide à certains sans-abris souffrant de troubles psychiques, a annoncé la ministre du Logement Christine Boutin.
Dans le cadre de son plan hiver, dont elle dévoile les grandes lignes au quotidien 20 minutes, la ministre souligne qu’ «actuellement près de 30 % des femmes et des hommes à la rue souffriraient de troubles psychiques». «Il faut leur apporter des réponses spécifiques et individualisées.»
«Pour ce faire, des équipes mobiles de psychiatrie composées de psychologues, de psychiatres et de travailleurs sociaux vont notamment être développées, des “lits halte soins santé” ainsi que des lits pour des personnes atteintes de pathologies longues vont être multipliés», ajoute-t-elle.
Par ailleurs, la ministre insiste sur sa volonté de voir les personnes accueillies dans des structures d’hébergement d’urgence en sortir le plus vite possible. «Je veux que 15 % des personnes qui sont hébergées dans ces centres en sortent dans les trois mois pour intégrer un logement.» L’objectif est de 1000 places en région parisienne et 5000 sur le plan national.
Sans vouloir dénigrer ce plan, car on y sent la volonté de faire quelque chose pour les SDF, on peut quand même se demander comment il va être réalisé : les psychiatres n’arrêtent pas de se plaindre de leur manque d’effectifs et de lits d’hôpitaux…
De plus, comment faire confiance aux psychiatres, quand on connait leurs méthodes de “traitement”? Est-ce que leurs “réponses spécifiques et individualisées” vont consister, comme d’habitude, à prescrire des antidépresseurs ou des anxiolytiques? Dans ce cas, ce ne serait pas une aide bien efficace pour les SDF, étant donné les effets nocifs malheureusement bien connus de ces “médicaments”…
Source: 20minutes.fr
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Un schizophrène interné fugue et tue un étudiant : encore une “bavure” de la psychiatrie…
11.12.2008 par admin.
Il s’est échappé de son hôpital psychiatrique, a pris le bus, acheté un couteau et a poignardé à mort le premier passant venu, un étudiant de 26 ans. Ce tragique fait divers, survenu mercredi 12 novembre à Grenoble (Isère), soulève la polémique, au point que Nicolas Sarkozy a réclamé le lendemain au gouvernement de « préparer sans délai une réforme en profondeur du droit de l’hospitalisation psychiatrique » afin de « mieux encadrer les sorties des établissements ».
Avant sa fugue, le meurtrier présumé de 56 ans, Jean-Pierre Guillaud, atteint de schizophrénie et déjà auteur de trois agressions du même type (dont une en 2006 à Miribel-les-Echelles, en Isère), avait le droit à deux sorties d’essai par semaine depuis septembre, un régime validé par la préfecture. Il était qualifié de patient « sinon modèle du moins qui ne posait aucune difficulté » par le directeur de son hôpital psychiatrique. L’affaire relance le débat sur l’enfermement des individus susceptibles, d’après leur passé ou leur état, d’être dangereux.
Combien de drames de ce genre faudra-t-il encore pour que des mesures efficaces soient prises, et pas seulement pour « mieux encadrer les sorties des établissements » mais surtout pour en éliminer définitivement la cause ?
Car il est évident que ceci est une nouvelle preuve de l’échec de la psychiatrie 1) à savoir reconnaître un patient dangereux pour la société et 2) à traiter ce genre de patient. De plus, comme ce patient est suivi depuis des années par un psychiatre, cela signifie qu’il prend des antidépresseurs de façon régulière, étant donné que c’est le seul “traitement” que savent administrer les psychiatres. Or cela fait des années qu’il est prouvé que les antidépresseurs, anxiolytiques et autres drogues psychiatriques font plus de mal que de bien aux patients : les effets secondaires sont, excusez du peu, le suicide et l’agressivité. Et pourtant ces “médicaments” sont toujours prescrits…
Source: 20minutes.fr
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L’existence d’antidépresseurs naturels démontrée une fois de plus. Une raison supplémentaire pour ne pas tomber dans le piège des drogues psychiatriques.
6.12.2008 par admin.
Plusieurs études ont établi un lien entre la carence en vitamine B9 (acide folique ou folates) et les états dépressifs.
L’étude SU.VI. MAX a suivi de près de 2.000 hommes et femmes sur une période de 8 ans. Elle montre que les troubles dépressifs à répétition sont moins nombreux chez les hommes qui ont des apports élevés de folates . La diminution du risque peut aller jusqu’à 75 % chez ceux qui consomment le plus de folates.
Ce sont ceux qui mangent équilibré en variant leur alimentation, car on trouve l’acide folique dans les légumes verts, mais aussi dans les fruits, les œufs, les légumineuses, les fruits secs…
La liste des antidépresseurs naturels ne cesse de s’allonger : il y a l’activité consistant à faire le ménage, il y a le millepertuis (malheureusement interdit à la commercialisation par les autorités françaises) et maintenant voici une vitamine ! !
Le double avantage des antidépresseurs naturels par rapport aux antidépresseurs prescrits par les psychiatres, c’est qu’ils sont sans effet secondaire (ce qui représente une différence énorme!) et qu’ils sont EFFICACES, contrairement aux drogues psychiatriques dont le seul but (non avoué) est d’abrutir, d’endormir le patient et d’engourdir son esprit alors qu’il est dans un état où il a besoin du maximum de ses facultés pour s’en sortir…
Source: IMAAGE
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