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Archive pour 24.9.2008
Quelques vérités sur l’invention des “diagnostics” psychiatriques”
24.9.2008 par admin.
Les troubles psychiatriques ne sont pas de véritables maladies. En médecine, certains critères précis doivent être réunis pour qu’un certain état physique soit appelé maladie. Des frissons ou de la fièvre sont des symptômes. La malaria ou la typhoïde sont des maladies. Des examens physiques confirment de manière objective l’existence de maladies somatiques, alors qu’en psychiatrie, personne n’a pu prouver scientifiquement l’existence de la moindre « maladie mentale ».
Les psychiatres ne traitent que des troubles mentaux, et non pas des maladies réelles.
Alors que la médecine somatique a l’habitude de soigner des maladies, la psychiatrie ne traite que des troubles. Un ensemble de symptômes observés chez différents patients est appelé trouble ou syndrome, en l’absence d’une origine connue. D’après le professeur Joseph Glenmullen, de Harvard, « tous les diagnostics (de la psychiatrie) ne sont que des syndromes, des groupes de symptômes soit-disant apparentés, non des maladies ». D’après Thomas Szasz, professeur émérite de psychiatrie, « il n’existe pas d’analyse sanguine ou autre test biologique permettant de certifier la présence ou l’absence d’une maladie mentale, contrairement à la plupart des maladies physiques ».
La psychiatrie n’a jamais pu établir l’origine des troubles. La plupart des psychiatres admettent qu’ils ignorent tout des causes des troubles mentaux. De même, ils ne connaissent pas les effets spécifiques que leurs « traitements » auront sur les patients. Ils n’avancent que des théories et des opinions, souvent divergentes et dont les fondements scientifiques sont absents.
Comme le déclarait un ancien président de l’association mondiale de psychiatrie, « l’époque où les psychiatres pensaient pouvoir guérir les malades mentaux est révolue. A l’avenir, les malades mentaux devront apprendre à vivre avec leur maladie ».
Le cerveau n’est pas la véritable cause des problèmes de la vie.
Les gens sont confrontés à des problèmes et des bouleversements dans leur vie de tous les jours qui peuvent à la longue susciter des troubles mentaux, parfois graves. Mais, le fait de déclarer que ces troubles constituent « une maladie du cerveau » qu’on ne peut traiter qu’au moyen de drogues est malhonnête, nuisible et parfois fatal. Les drogues psychotropes, parfois plus puissantes que les drogues de la rue, peuvent conduire à la violence et au suicide. Elles masquent les véritables causes des problèmes et affaiblissent l’individu. Ainsi la personne se trouve dans l’impossibilité de recouvrer sa santé et l’espoir d’une vie meilleure.
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