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Archive pour septembre 2008

Parents et enfants ont des droits

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La majorité des pays industrialisés ont adopté des lois disant en substance que : « Les parents ont la responsabilité première de l’éducation de leurs enfants et l’état, les régions, locales et les institutions privées ont la responsabilité première de vous soutenir dans ce rôle parental ».

L’article 33 de la convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant dit que les enfants ont le droit d’être protégés contre « l’utilisation illicite de substances psychotropes.»

Si des membres du personnel scolaire tentent de diagnostiquer ou de médicamenter votre enfant : premièrement, essayez de résoudre la situation au moyen de la communication, même si les enseignants ont été inondés de fausses informations et de propagande provenant de l’industrie psychiatrique.

Dites très clairement que la première action à entreprendre, c’est de prendre en main l’apprentissage, éventuellement avec un professeur particulier ou un tuteur qui va aider l’enfant à découvrir ce qu’il n’a pas compris en classe.

En même temps, votre enfant devrait être examiné pour rechercher des allergies ou d’autres conditions médicales éventuelles qui pourraient affecter son comportement.

La violation du consentement éclairé

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Peu de parents incités ou forcés à donner à leur enfant des drogues psychiatriques sont informés que de nombreux facteurs peuvent causer l’inattention, les difficultés d’apprentissage ou les problèmes de comportement de leur enfant.

Ces facteurs incluent : la difficulté en lecture et en mathématique qui nécessite le soutien d’un enseignant privé, des toxines dans l’environnement, des allergies, des déficiences nutritionnelles et des anomalies du système endocrinien ou des fonctions de la glande thyroïde.

Que cela provienne d’un enseignant, d’un psychologue ou d’un membre d’une équipe multidisciplinaire, le fait de ne suggérer qu’un diagnostic psychiatrique ou psychologique et des médicaments/drogues viole le principe du consentement éclairé au traitement.

Les standards acceptés de la part de la majorité des associations médicales du monde entier pour ce qui est du consentement éclairé incluent le devoir de communiquer la nature et l’objectif du traitement ou de la procédure proposé, les risques et bénéfices de tels traitements et les alternatives.

Pour ce qui est de la permission et du consentement des parents à des traitements pédiatriques ou autres, le patient a la liberté de choisir parmi les alternatives médicales, sans coercition ou manipulation.

Si on ne vous a pas informé de toutes les alternatives, c’est qu’on ne vous a pas permis de donner un consentement éclairé.

La contrainte dans les écoles

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Les enseignants qui tentent de contraindre les parents d’accepter des diagnostics psychiatriques pour le comportement ou les difficultés d’apprentissage de leur enfant et qui insistent pour que l’enfant prenne un médicament/drogue psychiatrique sortent des frontières de leur travail. Ces enseignants ont adopté des préjugés qui leur ont été inculqués par la propagande psychiatrique et psychologique qui prêche que l’échec à apprendre est un trouble mental.

En France, et à peu près partout dans le monde également, les lois interdisent au personnel scolaire de prendre une décision concernant l’éducation d’un enfant sans le consentement des parents de l’enfant. Le personnel scolaire doit s’abstenir de faire des déclarations qui peuvent être interprétées comme étant un avis médical, comme « votre enfant devrait prendre des médicaments » ou « j’ai vu beaucoup d’élèves comme votre enfant et en me basant sur cette expérience votre enfant devrait être sous médication ».

Bien que cela soit interdit légalement et moralement, de nombreux parents disent recevoir beaucoup de pression de la part d’enseignants ou directeurs d’établissement pour que leur enfant prenne des médicaments psychiatriques. La propagande psychiatrique a consisté depuis des décennies à mettre l’attention sur de pseudo-troubles mentaux de l’enfant au lieu de corriger ce qui manifestement ne fonctionne pas bien dans le domaine de l’éducation. La propagande psychiatrique et psychologique visant à déresponsabiliser les adultes et à jeter le blâme sur l’enfant a atteint un point tel que des enfants ont été menacés de ne pouvoir réintégrer l’école qu’à la condition de prendre des psychostimulants comme la ritaline. Ceci est évidemment illégal. Le personnel scolaire ne peut pas réclamer, suggérer, ou laisser entendre qu’un élève doive prendre un médicament psychiatrique comme condition pour aller à l’école.

L’hyperactivité, un diagnostic fallacieux

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En 1987, le « trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention » (THADA) vit le jour suite à un vote à main levée des membres de l’Association Américaine de psychiatrie (APA) et fut inséré dans le DSM-II-R.  Le DSM, diagnostic statistical manual, constitue la bible de la psychiatrie biologique. Il s’agit d’un recueil de diagnostics psychiatriques correspondant à tous les comportements observés par les psychiatres. Ces diagnostics, avant d’être insérés dans le DSM font l’objet d’un vote de la part des membres d’un comité d’experts de l’Association Américaine de Psychiatrie.

En 1988 déjà, plus de 500 000 enfants, en Amérique uniquement, avaient été diagnostiqués comme hyperactifs. Aujourd’hui, le nombre d’enfants américains étant étiquetés comme présentant un « THADA » ou « TDAH » (Troubles Déficitaire de l’Attention avec Hyperactivité) s’élève de façon alarmante à 6 millions. En France le nombre d’enfants sous ritaline était évalué entre 7 et 9000 en 2004, sachant que la statistique double tous les deux ans. Même si la France semble mieux lotie que ses voisins européens (on parle de 400 000 enfants et adolescents britanniques sous ritaline), il n’en demeure pas moins que le processus est semblable et que les risques que nous rejoignions les chiffres américains sont réels.

Voici certains critères diagnostics permettant de déceler l’hyperactivité et les troubles de l’attention tels qu’ils sont inscrits dans la classification international des maladies, version 10, l’équivalent du DSM au niveau de l’organisation mondiale de la santé :

- N’arrive pas à se concentrer sur les détails ou peut faire des fautes d’inattention dans ses devoirs scolaires ou dans d’autres tâches
- le travail est souvent brouillon et sans soin
- a des difficultés à maintenir son attention sur ses tâches ou sur une activité de jeu
- n’arrive pas à terminer ses devoirs, les travaux ménagers ou d’autres tâches
- agite souvent ses mains et ses pieds, ou se trémousse sur son siège
- court souvent en tout sens, ou grimpe partout de façon inappropriée
- parle souvent de façon excessive et interrompt ou dérange les autres (c’est-à-dire s’immisce dans les conversations et les jeux).

Il est évident qu’avec de tels critères, éminemment subjectifs, le nombre d’enfants diagnostiqués hyperactifs varie considérablement selon les personnes effectuant le diagnostic. Dans l’expertise collective publiée par l’INSERM en 2003 intitulée « Troubles mentaux, dépistage et prévention chez l’enfant et l’adolescent », on peut lire que le nombre d’enfants diagnostiqués hyperactifs varie de 0,4 à 16% selon les études basées sur le DSM. Cette variation suffit à montrer le caractère totalement subjectif du diagnostic.

Le Dr Fred A. Baughman, neuropédiatre, explique que « la fréquence à laquelle les “troubles de l’apprentissage” et le “THADA” sont diagnostiqués dans les écoles est proportionnelle à la présence et à l’influence des personnes effectuant les diagnostics… dans ces mêmes écoles. »

M. Fred Shaw Jr, ancien shérif adjoint de Los Angeles et actuel directeur de plusieurs établissements de réinsertion pour garçons en Californie (alternative à la prison) raconte : « On m’amena un garçon avec un diagnostic de déficit de l’attention posé par un psychologue. Je lui ai posé quelques questions : “Combien de temps a duré ta plus longue conversation avec une fille au téléphone ?” Trois à cinq heures. “Est-ce que tu te souviens de ce qu’elle a dit ?” Il pouvait se souvenir de tout. “Combien de temps peux-tu jouer à un jeu vidéo ?” Huit heures d’affilée. “Et les livres ? Est-ce que tu lis ?” Il m’a répondu qu’il pouvait lire des livres de bout en bout - ceux qu’il aimait. Il avait aussi joué des matchs entiers de basket-ball. Donc il était évident pour moi qu’il pouvait prêter attention à tout ce qui l’intéressait ».

Il est évident que l’augmentation continue du nombre d’enfants diagnostiqués hyperactifs est le début d’un processus aboutissant très souvent à la mise sous médicaments de ces mêmes enfants.
Il existe donc un intérêt commun entre psychiatres et laboratoires pharmaceutiques, ce que certains appellent même des relations incestueuses, aboutissant dans un premier temps à assurer la promotion d’une maladie inventée mais devenue réelle pour la société à force de clamer son existence, en particulier à travers des médias complaisants ou naïfs. Dans un second temps, ce sont les pseudo-solutions qui sont promues, en réalité exclusivement celles reposant sur des traitements chimiques et permettant ‘assurer un certain chiffre d’affaires aux laboratoires.

Les traitements:

Pour parler des traitements, il me semble intéressant de vous raconter l’histoire suivante.
Lorsqu’on diagnostiqua pour la première fois chez James un trouble de déficit de l’attention, sa mère refusa de le mettre sous médicaments psychiatriques et le transféra dans une autre école. Le dossier de James le suivit pourtant et les conseillers de la nouvelle école imposèrent une nouvelle évaluation psychologique.

Même diagnostic. Traitement : médicaments psychiatriques.

Les choses empirèrent rapidement. « À l’école, mon fils était étiqueté, drogué et a failli mourir », raconte sa mère. Trois jours après le début du traitement, elle reçut un appel urgent de l’école lui disant que son fils avait de fortes douleurs à la poitrine et qu’il devait être envoyé d’urgence à l’hôpital. Les docteurs lui dirent qu’il s’agissait d’une réaction aux médicaments.

Quand elle arrêta de lui en donner, le danger disparut. James a eu de la chance. Des millions d’enfants à travers le monde en ont moins. Le Dr Baughman témoigne :

« Les enfants dont je vais vous parler ne sont plus hyperactifs ou inattentifs, ils sont morts.
Entre 1994 et 2001, on m’a consulté au point de vue médical ou légal, de façon formelle ou informelle, dans plusieurs cas de décès :

- Stéphanie, 11 ans, à qui on a prescrit un stimulant, décédée d’arythmie cardiaque
- Matthew, 13 ans, à qui on a prescrit un stimulant et mort de cardiomyopathie [maladie du muscle cardiaque]
- Macauley, 7 ans, à qui on a prescrit un stimulant et trois autres psychotropes, mort d’un arrêt cardiaque
- Travis, 13 ans, à qui on a prescrit un stimulant et décédé de cardiomyopathie
- Randy, 9 ans, à qui on a prescrit un stimulant et plusieurs autres drogues, mort d’un arrêt cardiaque
- Cameron, 12 ans, à qui on a prescrit un stimulant, décédé d’un syndrome hyperéosinophilique [augmentation anormale des globules blancs dans le sang]. C’est un prix lourd à payer pour le “traitement” d’une “maladie” qui n’existe pas.

A grands renforts de campagnes de promotion et de marketing, les médicaments psychiatriques sont prescrits comme la panacée pour éviter les difficultés et crises inévitables de la vie.
Les médicaments les plus souvent utilisés dans le traitement de ce syndrome sont des psychostimulants à base d’amphétamines comme le methylphénidate, la dextoamphétamine et la pémoline. Ces substances de synthèse, qui ont habituellement un rôle stimulant au niveau psychique, auraient des effets calmants chez les enfants et les adultes atteints de TDAH. Le problème, et les toxicologues sont unanimes à le reconnaître, c’est que le méthylphénidate et les autres stimulants entraînent une dépendance chez les toxicomanes.

Je ne saurais trop vous recommander de lire le livre de Pierre Vican « Nos enfants cobayes de la psychiatrie ? », aux éditions Anagramme. En résumé, voici quelques arguments présentés dans cet ouvrage.

La ritaline est une drogue :

La ritaline est une amphétamine. Chez les toxicomanes, la dépendance physique et psychique aux amphétamines est d’ailleurs très rapide. Ces stimulants agissent de façon puissante, à la manière du speed et de la cocaïne. La convention des Nations Unies sur les substances psychotropes classe la ritaline dans la catégorie II, au même titre que la cocaïne, la méthamphétamine, les opiacés ou les barbituriques les plus puissants.

La ritaline augmente le risque de devenir toxicomane par la suite :

Le professeur Nadine Lambert a présenté en 1998 les résultats de ses travaux selon lesquels la prescription de stimulants dans l’enfance prédispose les individus à abuser de la cocaïne à l’âge adulte.

La ritaline n’améliore pas les résultats scolaires :

Plusieurs études montrent que les enfants sous ritaline ou des substances apparentées n’améliorent pas leurs performances scolaires contrairement aux affirmations des pédopsychiatres selon lesquelles ces produits contribuent à prévenir l’échec scolaire. En novembre 1998, le texte final de la conférence de consensus sur le TDAH organisée aux Etats-Unis par l’Institut américain pour la santé mentale déclarait : « Chez les sujets médicamentés, les psychostimulants semblent améliorer la concentration et l’effort tout en minimisant l’impulsivité et augmentant la docilité pour une courte période initiale de 7 à 18 semaines, pour ensuite perdre toute efficacité… Ce qui est préoccupant, ce sont les constats réguliers selon lesquels…il y a  peu  d’amélioration dans les résultats scolaires ou les relations scolaires.

Pour le professeur Breggin, psychiatre en exercice, des preuves existent démontrant une altération des fonctions cognitives, un retrait social et l’existence d’un état dépressif.

La ritaline peut compromettre l’avenir d’un enfant :

Le 15 avril 2004, la revue médicale Prescrire s’est interrogée sur la légitimité de l’utilisation de ces médicaments. Dans un article intitulé « Hyperactivité avec déficit de l’attention : gare aux dérapages ! », son auteur affirme que «  certaines questions importantes concernant le méthylphénidate, un amphétaminique, restent sans réponse. On ne connaît pas la durée optimale du traitement. On sait peu de choses sur le devenir comportemental et social à l’âge adulte après traitement par méthylphénidate dans l’enfance. On n’est pas complètement rassuré sur l’absence de risques cardiovasculaires à long terme ». « Le dérapage de la prescription, vers des enfants simplement turbulents expose à des risques disproportionnés ».

La campagne la plus récente de la psychiatrie repose sur la théorie que tout problème mental provient d’un « déséquilibre chimique » dans le cerveau, ou « trouble neurobiologique ».

La maturité sexuelle d’un enfant peut être retardée :

Pour le médecin américain David Stein, « les effets secondaires sur l’hormone de croissance sont si réguliers et prévisibles qu’on peut s’en servir pour évaluer si (le psychostimulant) agit ou pas dans l’organisme de l’enfant… Même la maturité sexuelle d’un enfants est retardée ».

Voici un extrait de la banque de données automatisée sur les médicaments (BIAM) dont les informations sont reprises par la société Vidal, éditrice du célèbre dictionnaire du même nom :

« Le méthylphénidate… est un médicament psychotrope du groupe des amphétamines. En France, il est inscrit au tableau des stupéfiants.

Noms commerciaux : Concerta (Belgique Suisse), Concerta LP (France), Rilatine (Belgique), Rilatine Modified release (libération prolongée, Belgique), Ritaline (France, Suisse), Ritaline LP (France, Suisse).
Classe : psychotrope
Méthylphénidate Chlorhydrate
Régime : stupéfiants
Effets secondaires :
1    Excitation psychomotrice (Certain. Rare)
2    Tics (Certain. Très rare)
3    Accès maniaque (certain. Très rare)
4    Trouble obsessionnel compulsif (à confirmer)
5    Dépression (Certain. Rare)
6    Insomnie (Certain. Fréquent)
7    Épisode psychotique avec quelques fois des hallucinations visuelles et tactiles. (Certain. Très rare)
8    Trouble de l’humeur (Certain. Fréquent)
9    Trouble du comportement (à confirmer)
10    Céphalée (Certain. Très rare)
11    Euphorie (Certain. Rare)
12    Vertige (Certain. Très rare)
13    Tremblement (Certain. Rare)
14    Mouvement choréique (Certain. Rare)
15    Crise compulsive (Certain. Rare)
16    Sécheresse de la bouche (Certain. Rare)
17    Érythème pigmenté fixe (Certain)
18    Hypersudation (Certain. Rare)
19    Hypertension artérielle (Certain. Rare)
20    Palpitation (Certain. Fréquent)
21    Arythmie (Certain. Rare)
22    Tachycardie (Certain. Fréquent)
23    Angor (Certain. Rare)
24    Anxiété (Certain. Fréquent)
25    Fièvre (Certain. Très rare)
26    Anorexie (Certain. Fréquent)
27    Poids (diminution) (Certain. Fréquent)
28    Trouble digestif (Certain. Rare)
29    Toxicomanie (Certain. Très rare)
30    Douleur abdominale (Certain. Rare)
31    Réaction d’hypersensibilité (Certain. Rare)
32    Anémie (Certain. Très rare)
33    Leucopénie (Certain. Très rare)
34    Thrombopénie (Certain. Très rare)
35    Purpura thrombopénique (à confirmer)
36    Dermatite exfoliatrice (à confirmer)
37    Érythème polymorphe (à confirmer)
38    Retard de croissance (Certain)
Effets sur la descendance
1. Information manquante dans l’espèce humaine
Pharmaco-dépendance
1    risque majeur  »

La mention « Certain » indiquée entre parenthèse signifie que le risque est parfaitement identifié. La seconde mention « Fréquent » ou « Rare » indique la fréquence avec laquelle se manifesteront les effets secondaires.

Quels sont vos droits ?

Quelques vérités sur l’invention des “diagnostics” psychiatriques”

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Les troubles psychiatriques ne sont pas de véritables maladies. En médecine, certains critères précis doivent être réunis pour qu’un certain état physique soit appelé maladie. Des frissons ou de la fièvre sont des symptômes. La malaria ou la typhoïde sont des maladies. Des examens physiques confirment de manière objective l’existence de maladies somatiques, alors qu’en psychiatrie, personne n’a pu prouver scientifiquement l’existence de la moindre « maladie mentale ».

Les psychiatres ne traitent que des troubles mentaux, et non pas des maladies réelles.

Alors que la médecine somatique a l’habitude de soigner des maladies, la psychiatrie ne traite que des troubles. Un ensemble de symptômes observés chez différents patients est appelé trouble ou syndrome, en l’absence d’une origine connue. D’après le professeur Joseph Glenmullen, de Harvard, « tous les diagnostics (de la psychiatrie) ne sont que des syndromes, des groupes de symptômes soit-disant apparentés, non des maladies ». D’après Thomas Szasz, professeur émérite de psychiatrie, « il n’existe pas d’analyse sanguine ou autre test biologique permettant de certifier la présence ou l’absence d’une maladie mentale, contrairement à la plupart des maladies physiques ».

La psychiatrie n’a jamais pu établir l’origine des troubles. La plupart des psychiatres admettent qu’ils ignorent tout des causes des troubles mentaux. De même, ils ne connaissent pas les effets spécifiques que leurs « traitements » auront sur les patients. Ils n’avancent que des théories et des opinions, souvent divergentes et dont les fondements scientifiques sont absents.

Comme le déclarait un ancien président de l’association mondiale de psychiatrie, « l’époque où les psychiatres pensaient pouvoir guérir les malades mentaux est révolue. A l’avenir, les malades mentaux devront apprendre à vivre avec leur maladie ».

Le cerveau n’est pas la véritable cause des problèmes de la vie.

Les gens sont confrontés à des problèmes et des bouleversements dans leur vie de tous les jours qui peuvent à la longue susciter des troubles mentaux, parfois graves. Mais, le fait de déclarer que ces troubles constituent « une maladie du cerveau » qu’on ne peut traiter qu’au moyen de drogues est malhonnête, nuisible et parfois fatal. Les drogues psychotropes, parfois plus puissantes que les drogues de la rue, peuvent conduire à la violence et au suicide. Elles masquent les véritables causes des problèmes et affaiblissent l’individu. Ainsi la personne se trouve dans l’impossibilité de recouvrer sa santé et l’espoir d’une vie meilleure.

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