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Quels sont les résultats de la psychiatrie ?
Posté par admin le 2.7.2008 @ 15:13 Dans Actualités | Aucun commentaire
1) Les effets de la « camisole chimique » : Exemples d’avertissements figurant sur les notices d’utilisation de médicaments psychiatriques :
Que penser des avertissements figurant sur la notice de médicaments sensés apporter une aide et qui en fait peuvent créer des effets bien pires :
Antidépresseurs : diarrhée, nausées, perte d’appétit, sécheresse de la bouche, maux de tête, anxiété, somnolence, tremblements, excitation. Rarement : confusion, mouvements involontaires de la face, fièvre, convulsions, douleurs articulaires. Une allergie cutanée est possible et exceptionnellement, une hépatite.
Psycho stimulant (administré aux enfants et adolescents) : Une fatigue, des douleurs musculaires, un amaigrissement, de l’insomnie, des troubles du sommeil, de l’excitation, une fragilité émotionnelle, des troubles cutanés et digestifs, des troubles de la vision, des céphalées et des palpitations.
Neuroleptiques : Certains effets indésirables sont graves (à risque vital) et doivent motiver l’appel immédiat des urgences médicales (SAMU : 15 ; Pompiers : 18) : il s’agit du syndrome malin des neuroleptiques (pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs) ou de mouvements musculaires incontrôlables (touchant en particulier le visage et la langue). En outre, il n’est pas rare d’observer des spasmes et une instabilité de la face et du cou, tremblements, troubles des règles, impuissance, hypertrophie des seins, sécrétion lactée, prise de poids.
Peuvent entraîner une anxiété, des troubles du sommeil, des maux de tête. Parfois, une somnolence, une fatigue, des troubles digestifs, des douleurs abdominales, une hypotension orthostatique, des tremblements, une augmentation de volume des seins et des écoulements de lait. Le traitement prolongé peut provoquer une prise de poids. Comme tous les neuroleptiques, il peut entraîner une fièvre, des mouvements anormaux, des convulsions.
Hypnotiques : pertes de mémoire, somnolence pendant la journée, surtout chez les personnes âgées, ralentissement de la pensée, ou au contraire excitabilité, irritabilité, confusion, hallucinations. On peut ressentir une fatigue musculaire ou observer des éruptions cutanées, effets atropiniques (bouche sèche, constipation, troubles de l’accommodation, risque de rétention urinaire et de poussées de glaucome). En cas de réveil nocturne après la prise du médicament, des troubles de la mémoire, parfois angoissants peuvent survenir.
Anxiolytiques : Il n’est pas rare de constater l’apparition de sensations ébrieuses, de somnolence ou d’amnésie. Chez le sujet âgé (60 ans), les benzodiazépines peuvent entraîner une obnubilation ou une agitation. Et pour certains médicaments de cette catégorie, il est précisé : doit être administré chez l’enfant que sous un contrôle médical strict.
2) Des personnes passent à l’acte alors qu’elles étaient « suivies » en psychiatrie, pour certaines depuis des années
| Le pensionnaire de la clinique psychiatrique de Roche Blanche (Puy de Dôme) a été mis en examen et écroué après l’assassinat d’une patiente. En arrêt maladie de longue durée, il avait déjà été hospitalisé à plusieurs reprises |
| Elle blesse sa mère à coup de couteau. Catherine, 31 ans, interpellée par les policiers, était déjà connue pour des problèmes psychiatriques et des antécédents de schizophrénie. |
| La meurtrière du Frère Roger de Taizé était sous contrôle psychiatrique et suivait un traitement depuis des années. En 2000, elle se rend plusieurs fois au centre de santé mentale pour y être soignée. En 2003 elle est internée à l’hôpital psychiatrique avec le diagnostic « trouble dépressif atypique ». |
| Un patient en tue un autre dans l’hôpital psychiatrique de Saint Venant (Pas de Calais) L’agresseur âgé de 38 ans était interné depuis 20 ans dans l’établissement, en hospitalisation libre dans la structure alternative d’accueil spécialisé. |
| Un malade poignarde un agent de service de l’hôpital. L’auteur des violences était suivi au centre depuis plusieurs mois. Fin 2004, il avait été interné à l’hôpital psychiatrique de Cadillac (Gironde) d’où les médecins l’on fait ressortir le 26 février 2005. Le 11 mars, il frappe sa victime. |
| Libéré de l’hôpital psychiatrique, il récidive par un meurtre Quelques mois auparavant, les médecins relèvent chez ce patient « froideur, impulsivité et tendance à la manipulation », mais le laissent sortir. |
| Pierre Bodein, surnommé « Pierrot le fou » arrêté en Juillet 2004 et mis en examen pour enlèvement et séquestration suivie de mort. Braqueur récidiviste en liberté conditionnelle, sorti de prison le 15 mars 2004 a déjà été condamné à sept reprises. Il a passé 36 ans de sa vie entre la détention et l’hôpital psychiatrique. En 1992, il s’était échappé de l’hôpital psychiatrique d’Erstein, avant d’entamer une série de vols à main armée. |
| Un homme de 29 ans égorge une passante à Gaillac L’homme a un passé psychiatrique et était suivi depuis des années, précise son avocat. |
| Un déséquilibré tue au couteau un passant et blesse un gendarme à Tarare (Rhône). L’homme au passé psychiatrique lourd était suivi médicalement et avait déjà tué deux personnes à Paris dans les années 90. |
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