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Archive pour 1.7.2008
La psychiatrie détruit l’éducation
1.7.2008 par admin.
La Destruction de l’enseignement traditionnel
Divers rapports récents ont montré que l’enseignement de base n’était pas dispensé correctement. Tour à tour, l’enseignement actuel de la lecture, de la grammaire et du calcul sont remis en cause par les responsables du Ministère de l’Education. Cela prouve que depuis longtemps, des méthodes d’enseignement nocives sont appliquées dans nos écoles. Que s’est-il passé pour qu’on en arrive à introduire ces méthodes inefficaces et dans quel but ?
Il faut pour le comprendre remonter en arrière aux pères de la psychologie. A l’époque de Wilhelm WUNDT, dans les années 1870, BISMARCK avait besoin de soldats obéissants. C’est lui, à le recherche d’outils ed contrôle de la population qui encouragea les idées d’où sortit la psychopédagogie actuelle.
Rappelons que WUNDT (né en Allemagne en 1832 et mort à Leipzig en 1920) est le père de la psychologie expérimentale moderne et considèrait l’homme comme un animal pouvant être conditionné.
C’est à lui que l’on doit la redéfinition du terme EDUCATION. Avant lui, ce terme se définissait ainsi : extraction des talents et des aptitudes innées de l’individu . Avec WUNDT, cette définition devint quelque chose comme : conditionner une personne de façon à ce qu’elle réagisse correctement.
Les idées de WUNDT servirent de base aux techniques de conditionnement développées par Ivan PAVLOV (1849 – 1936) le précurseur de la psychiatrie comportementaliste.
A la fin du 19ème siècle, de nombreux étudiants américains en psychologie se rendaient à Leipzig pour suivre les enseignements de WUNDT. Le prestige d’avoir étudié avec lui était alors considérable. A leur retour, ces jeunes furent accueillis dans les plus grandes universités du pays.
Ses premiers disciples furent Stanley HALL, John DEWEY, James CATTEL, James RUSSELL et Edward THORNDYKE qui appliquèrent avec zèle ses théories dans le domaine de l’enseignement : Les enfants sont des animaux réagissant à des stimuli. Leur niveau d’intelligence est fixé une fois pour toutes.
Ces personnes, considérées comme les pères de la pédagogie moderne ont commencé à mettre en place des méthodes éducatives basées sur ces concepts. C’est là début de l’augmentation de la violence juvénile et du déclin de l’éducation.
En France, l’infiltration de cette psychopédagogie a été plus tardive. Il a fallu attendre la Libération pour la voir apparaître.
En 1944, une commission de réforme de l’enseignement fut créée. Elle fut présidée en 1946 par un physicien psychologue Paul LANGEVIN. Après sa mort, un autre psychologue prit sa place : Henri WALLON. WALLON était par ailleurs un adepte des théories du pédagogue soviétique MAKARENKO. Il avait adhéré au parti communiste en 1942.
La commission de réforme scolaire mit au point un plan connu sous le nom de plan LANGEVIN-WALLON qui s’inspirait directement de la psychologie allemande du 19ème siècle . En résumé : il n’y aurait « aucun lien entre l’acquisition des connaissances et leur transmission ». Ou plus radicalement : « le savoir ne doit pas être transmis mais construit » – sous-entendu par le conditionnement.
Même s’il ne fut pas appliqué longtemps à cause de la rupture entre socialistes et communistes en 1947, il représentait cependant un outil stratégique majeur jamais abandonné par ses partisans.
Au cours des années 60, les idées du plan vont devenir prédominantes dans les milieux scolaires.
Pour comprendre les transformations de l’école française, il est nécessaire de comprendre les idées issues du Groupe Français d’Education Nouvelle (G.F.E.N.). Celui-ci est créé en 1921. Il est animé très rapidement par Henri WALLON avec Pierre PIERON, psychologue comme lui-même. Henri WALLON, en tant que psychologue, a œuvré pour une « scientification » de la pédagogie à partir de conceptions directement issues des travaux de PAVLOV où l’homme n’était considéré que le produit de son expérience et de son environnement, apprenant par le biais d’excitations-réflexes et non pas par le biais d’études intellectuelles.
A partir des études sur le comportement des rats, ces psychologues ont défendu et appliqué les « lois du comportement acquis».
La première action a été de tenter d’éliminer les bases de l’éducation que sont la lecture syllabique et l’écriture puis de redéfinir l’éducation dans des contextes psychologiques et psychiatriques.
Par ce biais, le mécanisme était en marche et dépouillait l’enfant de son individualité de façon à ce qu’il puisse être formé vers le but du collectivisme pour suivre un mouvement général.
Des inspecteurs de l’Education Nationale teintés de ces idéologies ont ensuite joué un rôle significatif dans la destruction de l’école de Jules FERRY.
Ces méthodes ont ensuite été généralisées bien qu’elles n’aient jamais fait leurs preuves.
Plusieurs maîtres tentèrent de s’y opposer, mais sans succès.
Il ne s’agit plus désormais de transmettre le savoir mais de socialiser les enfants.
L’objectif prioritaire de l’école n’est plus de donner aux élèves une formation intellectuelle mais de modifier leurs valeurs et leurs comportements.
Le rêve de PAVLOV faisant saliver ses chiens devient réalité.
La responsabilité des psychiatres
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